logo Atelier Mähler

Menu

logo Atelier Mähler

Newsletter

Nouveautés et avant premières

Coordonnées envoyées

Comment souhaitez-vous être contacté ?

Série focus sur les pierres fines pas si connues : l’aigue marine

Cela fait longtemps que Camille, ma « community manager », me demande de rédiger un article sur les pierres fines. Trentenaire, Camille adore la mode, les tendances et les bijoux! Alors, je me dis que forcément, elle doit avoir raison! Je vais donc l’écouter et vous parler de la 1ère d’entre elles: Focus sur l’aigue Marine.

L’histoire de l’aigue marine

L’aigue-marine a de quoi faire rêver…du provençal aigua marina, « eau de mer », elle tire son nom de la couleur de l’océan. Ou à défaut, de celle de l’eau d’une piscine. Elle évoque évidemment l’été et ses couleurs pastelles, mais aussi l’hiver, sa froideur et son givre.
Cette gemme fait partie de la famille du béryl. Comme l’émeraude ! Et oui ! Du coup, cela lui confère une bonne dureté, 8, ce qui fait d’elle une pierre à monter sans hésitation sur une bague!

Où trouver cette pierre fine ?

Les mines d’aigue marine les plus importantes se trouvent au Brésil. C’est d’ailleurs à cet endroit, précisément à Marambaya (dans l’état du Minas Gerais), que le spécimen le plus gros du monde a été trouvé en 1910. Ce dernier pesait 10,5kgs, mesurait 48,5cm de longueur et surtout, était de suffisamment bonne qualité pour être utilisé en joaillerie.

Mais on trouve l’aigue-marine dans d’autres régions du monde : la Russie, l’Australie, la Chine, le Birmanie, l’Afrique ou encore le Sri Lanka. Par ailleurs, il existe aussi des variétés différentes de la commune. Soit par leur couleur, soit par leur instabilité, elles se distinguent également par leur prix ! Certaines d’entre elles dépassent largement le millier d’euros !

Ainsi, dans le Ceará, état du nord-est du Brésil, on trouve la Santa Maria. Elle est extrêmement lumineuse et d’un bleu nettement plus soutenu que sa voisine plus courante.
La Santa-Maria-Africana ressemble à la précédente, mais se trouve au Mozambique en Afrique. Elle est également plus récente puisque sa commercialisation ne remonte qu’au début des années 90.
Enfin, l’aigue-marine Maxixe est celle qui pâlit à la lumière du soleil. Pourtant, son bleu profond est littéralement envoutant. Mais ce changement de couleur fait d’elle une pierre très instable. On la trouvait, au début du XXème, au Brésil, dans le Minas Gerais (encore !). Sa production s’est arrêtée mais, curieusement, a repris dans les années 70. Cycle de vie étonnant pour une gemme dont on soupçonne aujourd’hui le traitement par irradiation…

Pour quel honneur?

Allez, et puis pour les plus glamours d’entre vous, sachez que c’est la pierre que Meghan Markle, duchesse de Sussex, portait à l’occasion de la cérémonie de son mariage. On dit même qu’elle appartenait à Lady Diana ! So chic !

L’Atelier MÄHLER sera heureux de vous présenter sa collection d’aigue-marine, sur rendez-vous.