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Suite de notre série sur les pierres: la tourmaline

Après l’aigue-marine dont on a découvert l’origine, les caractéristiques et les les variétés la semaine dernière, voici donc une autre pierre de plus en plus appréciée par la joaillerie, tant pour ses couleurs variées que pour son éclat, j’ai cité la tourmaline ! Focus.

Vous la connaissez surement cette tourmaline car certains bruts se retrouvent parfois sur les étales des vide-greniers. Ils ont la forme d’un bâton de diamètre variable et dont la couleur passe du vert à l’une des extrémités au rose de l’autre. Ça y est ? Vous voyez ? Et bien ce cristal, c’est de la tourmaline.

Alors bien sur, sur une table où se retrouvent pêle-mêle vieux 45 tours de Jean-Pierre François, collections décolorées de jouets en tout genre et anciens magnets publicitaires démagnétisés, le cristal tant convoité fait figure d’imposteur !

 

Pourtant, la tourmaline est envoutante. Son éclat lumineux et l’intensité qu’elle dégage ne laissent jamais indifférent. Par ailleurs, chance : sa dureté est de 7 à 7,5. On la monte donc généreusement en bague comme en bracelet.

 

Les variétés de tourmaline

Parmi les variétés les plus connues, on trouve « l’indigolite », dans la gamme de la couleur des bleus.

Il y a aussi « la rubellite » (du latin, qui signifie rougeâtre), qui nous offre des déclinaisons de rose à rouge avec parfois une pointe de violet. La couleur rubis est la plus recherchée et la plus belle.

Et puis on ne pourrait pas parler des variétés de tourmaline sans évoquer la tourmaline « Paraïba ». De couleur bleu-vert, « mer du sud » ou « Caraïbes » provenant d’une accumulation de cuivre associé à du manganèse, cette espèce provient de l’état de Paraïba, au Brésil. Elle a été commercialisée à partir de 1987.

Sa couleur absolument fascinante et presqu’irréelle l’a propulsée au niveau des gemmes les plus chères de la planète. Le plus malheureux dans tout ça, c’est qu’elle est très cassante et demeure la bête noire des sertisseurs.

Enfin, les gisements les plus importants se trouvent au Brésil comme souvent, et notamment dans le Minas Gerais, en Afghanistan, au Brésil (pour les « verdelites », c’est à dire les tourmalines dans la gamme des verts), en Australie.

 

Et plus près de chez vous, il y a aussi l’Atelier Mähler qui dispose d’une collection intéressante et de très belle qualité ! Je serai heureux de vous la présenter !