Étapes de fabrication d’une bague sur-mesure : la rencontre
Ainsi, chez L’Atelier MÄHLER, on commence par vous accueillir au bureau, avec un sourire, un café et surtout beaucoup de simplicité. La vie est déjà tellement compliquée ! Vous laissez donc vos valises à la porte et vous rentrez, légère, pour profiter d’un moment privilégié, juste pour vous. L’objectif : aboutir à la création d’une bague sur-mesure. Vous avez des idées précises ? Un solitaire diamant ? Où plutôt une bague saphir ? Vous savez donc ce que vous voulez ? Parfait ! La progression de votre création n’en sera que plus rapide !Vous ne savez pas ce que vous voulez :
Vous n’avez aucune idée de ce qui peut vous aller ni même la couleur de votre bijou…une bague de fiançailles en or blanc peut-être ? Vous ne portez pas beaucoup de bijoux et ne maîtrisez pas trop les codes couleurs ? A moins que vous ne préfériez qu’une personne extérieure à votre entourage imagine la monture qui vous irait ? Dans ce cas-là, vous ne vous êtes pas trompée. L’adresse est la bonne. Bienvenue chez L’Atelier MÄHLER. De nos échanges à bâtons rompus et de votre histoire sortiront des idées, des perceptions, des formes et des nuances. Nous nous quittons alors, vous normalement plutôt satisfaite de cette rencontre et nous, chargés d’une mission sous pression : être à la hauteur ! La première étape de la fabrication de la bague sur-mesure étant terminée, nous plongeons maintenant dans la suivante : L’esquisse de la bague.Étape de fabrication d’une bague sur-mesure : L’esquisse de la bague

L’esquisse de la bague :
Commence alors un travail à la fois magnifique et angoissant : traduire en courbes et en croquis ce qui jusque là demeure encore mots et émotions. La gouacheuse est avec moi. Elle est ma main. Je parle et elle dessine. Les croquis apparaissent progressivement. Nous prenons soin de transformer vos expressions et informations en couleurs et mouvements. Votre rigueur devient anguleuse tandis que votre job de responsable de com se pare d’originalité et de légèreté. Vos yeux bleus se reflètent désormais dans un centre céruléen à moins qu’azur et clarté n’apparaissent comme évidence… Cette phase est d’autant plus importante dans le processus de création sur-mesure de votre bague qu’il s’agit là d’ordonner et de canaliser des idées artistiques. En effet, entre “le délire de l’artiste” et la réalisation technique de votre joyau, il y a parfois un monde ! C’est la mission de la dessinatrice !La présentation des dessins…
Après des heures de réflexions et parfois même des recherches historiques, cinq ou six dessins vous seront présentés. Moment de vérité ; nous retenons notre souffle…En direct ou par message, le retour se fait rarement attendre. Ouf ! Vous êtes séduite ! Vous nous confiez souvent que vous y retrouvez une période de votre vie, un événement, une couleur qui vous correspond…On peut éventuellement rectifier un galbe, une ligne et finalement, le croquis est validé ! En avant ! Nous pouvons passer à l’étape du choix de la pierre centrale.Étapes de fabrication d’une bague sur-mesure : Choisir sa pierre centrale

Les avantages des pierres précieuses :
Néanmoins, vous savez probablement que l’on privilégiera les pierres précieuses aux pierres fines pour réaliser une bague de fiançailles. Pourquoi ? Car s’il y a bien une bague qui doit résister aux affres du temps et aux chocs involontaires (bien sur !) qui lui seront infligés, c’est celle-ci! Et la particularité des pierres précieuses, c’est qu’elles sont…dures! Sur une échelle relative allant de 1 à 10, elles caracolent en tête du peloton avec un 10 pour le diamant, un 9 pour les corindons, c’est à dire les saphirs et les rubis et un 8 pour les béryls, dont font partie les tendres émeraudes. C’est grâce à cette caractéristique précieuse qu’elles traversent le temps, qu’elles se transmettent de mamans et filles, de grands-mères en petites-filles, de générations en générations. Le reste n’est qu’une question de sensibilité. Certaines choisiront le saphir pour la profondeur de son bleu, d’autres le rubis et la passion qu’il évoque, l’émeraude, le diamant aussi… A ce titre, et si vous souhaitez en savoir un peu plus sur le choix des pierres, nous vous encourageons à lire l’article suivant : Au secours ! Quelle pierre pour ma bague de fiançailles ? Ça y est ! Vous avez choisi votre pierre ! Félicitations ! Votre bague sur-mesure va pouvoir avancer ! Je veux dire…concrètement ! L’étape suivante va commencer, nous allons vous présenter à présent l’étape de la modélisation.La modélisation 3D – une étape incontournable

La V1 de la modélisation :
Ainsi, une première version vous sera proposée. Elle a pour vocation à valider avec vous les formes générales de votre monture, le galbe de ses courbes, le mouvement de ses anneaux, leur largeur aussi, la position de la pierre par-rapport à son entourage, le mouvement d’une feuille…Aucun détail n’est oublié. Nous la voulons parfaite. Votre accord est parfois précédé de questions, de remarques que nous prenons soin de prendre en compte. Une réponse vous est toujours apportée et nous nous assurons de votre compréhension. Notre graphiste quant à lui interprète avec nous vos remarques et les éventuelles modifications demandées. Les anneaux de la “3D” se parent ensuite de leurs pierres de pavage et de la couleur de l’or choisi. Votre bague sur-mesure vous semble maintenant plus concrète ! Vous réussissez à vous projeter et son rendu réel vous met dans un état d’excitation très touchant ! Nous avons votre “go” pour continuer, alors en avant !Étape de fabrication d’une bague sur-mesure : La cire

La fonte d’une bague
Il faut maintenant procéder à la fonte, ou comment transformer cette cire en or. La réponse s’appelle la fonte à cire perdue. Ce procédé consiste à fabriquer un moule de cette cire. Soit en plâtre, soit en caoutchouc, le moule va épouser la forme et les contours de la cire et devient ainsi l’empreinte de votre bague sur-mesure. Une fois le moule créé, on le place dans un four à induction qui, par l’effet de la chaleur, va permettre à la cire de se désintégrer. Le métal est alors chauffé jusqu’à sa fusion, tandis que le moule est placé dans une fondeuse. Envoyé sous pression, l’or va alors prendre la place de la cire. On refroidit l’ensemble en le trempant dans l’eau froide et on obtient alors ce que l’on appelle un brut de fonte. Le fondeur a alors terminé son travail. Nous récupérons votre joyau et tout un travail de joaillerie commence.Il consiste à « rattraper » la fonte…
Cette étape est primordiale et permet déjà d’entrevoir le rendu final. A l’aide d’outils spécifiques, notre chef d’atelier va nettoyer la fonte en caressant la matière. Aucune partie ne sera oubliée. Il atteindra les ajourages et les petits espaces grâce à des fils qui, par un mouvement de va-et-vient, permettront de dessiner des angles parfaits et de polir les surfaces. C’est également le moment d’assembler les différents éléments de la bague. En effet, il arrive régulièrement que le bijou soit réalisé en plusieurs morceaux qui, une fois rattrapés, seront alors assemblés par soudures entre eux. L’étape suivante de la bague sur-mesure se prépare : le sertissage.Étape de fabrication d’une bague sur-mesure : Le sertissage
Il existe beaucoup de techniques de sertissage. Un artisan est responsable de cette mission : le sertisseur. En fonction du type de pierres, de la place dont il dispose, du métal aussi, il va adapter ses grains, affiner les griffes de la pierre de centre et aiguiser son filet. Pour reconnaître la qualité du sertisseur, il suffit par exemple d’observer à la loupe les grains réalisés pour sertir des pierres de pavage. S’ils sont bien ronds et réguliers, alors, notre homme a bien utilisé un perloir, gage de professionnalisme et d’expertise ! Et votre bague sur-mesure n’en sera que plus belle et aboutie ! Ce sont les détails qui font la différence !Les dernières étapes : Le polissage, rhodiage et fin!


