ActualitésQuoi de neuf ?

27Fév
2020

Le diamant, cette larme d'éternité

Le diamant…ce petit morceau d’éternité, matière minérale la plus dure au monde, peut parfois atteindre des sommets. Les raisons de son succès : ses caractéristiques techniques exceptionnelles, sa dureté, son éclat adamantin et…son pouvoir d’attraction souvent imité, mais jamais égalé. Mais d’ou vient-il ? Comment se fabrique t’il ? Focus sur le phénix des pierres de joaillerie.

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Le diamant est une gemme d’origine minérale. A ce titre, il provient du sous-sol de notre terre et plus précisément de ses entrailles. Mais ça, c’est comme la plupart des autres pierres.

Pour faire simple, disons qu’aux profondeurs dont on parle (entre 150 et 300kms) les températures sont extrêmes : il y fait entre 1300 et 2000°. Et cela tombe bien ! Parce qu’à ces niveaux de température, la pression exercée sur la matière est colossale. On parle de 75 tonnes par cm² ! Bingo ! Nous avons le trio gagnant : des hautes températures, des hautes pressions et de la matière composée d’atomes !

La matière devenue fusion est donc liquide. Il suffit alors d’un mouvement de plaques (éruption volcanique, tremblement de terre) pour libérer cette matière. Sous la puissance du choc, une grande partie va alors remonter à la surface (la lave) tandis qu’une autre va s’éloigner du point chaud en se faufilant dans les fissures horizontales de l’écorce terrestre. Sa course s’arrêtera alors, sous la surface de la terre, dans un endroit ou elle va s’accumuler. Cette cavité s’appelle la chambre magmatique.

Va alors commencer un processus très très lent de refroidissement de la matière. Les atomes qui la composent vont donc avoir tout le temps de se rassembler pour former des associations gagnantes. Plus le refroidissement est lent, plus la cristallisation sera bonne. Et une bonne cristallisation aboutira à une gemme de qualité, pure et à la couleur homogène.

Mais alors, au fait…et le diamant dans tout ça ?

Et bien lui résulte d’une association de carbone et…de carbone ! Composé de carbone pur, il doit être protégé des températures extrêmes. Du coup, lors de son ascension vers la surface de la terre, et la nature étant bien faite, les cristaux de diamant brut vont s’entourer d’une roche également magmatique, la kimberlite. Une fois l’éruption passée, il suffira de repérer les « cheminées kimberlitiques ». C’est au cœur de ces pipes que se cache le cristal tant convoité !

Alors, mesdames, rendez-vous compte de la chance que vous avez car oui, assurément, vous portez sur votre doigt un petit bout d’éternité !

20Fév
2020

Bagues de fiançailles: quelle pierre de centre?

La saison des fiançailles a commencé! Au-delà de la bague de fiançailles qui sera offerte à cette occasion, je suis profondément heureux de constater que vous êtes nombreux à prendre cet engagement avec la volonté de construire une relation durable et solide, ancrée dans un vrai Amour et souvent dans la Foi! Bravo et merci!

Parmi les futures fiancées que je rencontre, il y a les rêveuses, celles qui s’y prennent à la dernière minute, les « je sais exactement ce que je veux » et les indécises.

C’est plutôt à ces dernières que ce post est destiné, quoique…

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Ainsi donc, il vous a demandée en mariage. Félicitations! La prochaine étape, ce sont vos fiançailles au cours desquelles il vous offrira…une bague de fiançailles! Vous en avez peut-être rêvé…et le moment est enfin arrivé de s’en occuper!

Pour commencer, vous devrez sélectionner la pierre de centre qui sublimera cette bague de fiançailles. On la choisit principalement parmi les 4 pierres précieuses. Et pourquoi me direz-vous ? Parce- qu’elles offrent une très bonne dureté ! Vous porterez votre bague de fiançailles tous les jours de votre vie. Elle sera soumise aux chocs, aux agents extérieurs, aux frottements…Mieux vaut que la pierre soit solide !

Vous avez donc le choix entre diamants, saphirs, rubis et émeraudes.

Le diamant est la pierre la plus dure (dureté de 10). Elle est synonyme de pureté et de fidélité (la fidélité, c’est purement marketing). Il a un éclat adamantin qui lui permet de scintiller de 1000 feux ! Il s’associera très bien à l’or blanc, au platine ou encore à l’or jaune de votre bague de fiançailles. C’est une des pierres les plus chères.

Le saphir comme le rubis font parti de la famille des corindons. D’ailleurs, un rubis est en réalité un saphir rouge…tout simplement! Ils ont les mêmes caractéristiques techniques, donc la même dureté : 9.

Le saphir est souvent choisi bleu pour une bague de fiançailles. Parmi les arguments cités, il y a le fait que le bleu se porte avec la plupart des tenues et que le contraste entre le bleu et le diamant est juste sensationnel et magnifique!!

Pourtant, le saphir offre une multitude d’autres couleurs fascinantes: vert, jaune, rose, gris, incolore ou encore orange…

Le bleu se décline en un grand nombre de nuances. La plus recherchée est le bleu royal ; c’est aussi la plus chère. Plus on l’éclaircit et plus les prix s’adoucissent !

Il s’accorde avec tous les caractères, les couleurs et les envies. C’est une valeur sure !

Le rubis quant à lui est la pierre de la passion. Proportionnellement, il y a moins de bague de fiançailles avec rubis qu’avec les autres pierres précieuses.  Son rouge le plus subtil est le « sang de pigeon » de Birmanie. C’est le plus rare et ses prix peuvent atteindre des sommets.

Quoiqu’il en soit, le rubis comme le saphir se marient parfaitement bien avec les ors blanc ou jaune, bien que ce dernier révèle une facette plus classique de la personnalité.

Enfin, les bagues de fiançailles s’associe très bien avec le vert de l’émeraude. De dureté 8, elle est réputée plus fragile que les autres. En effet, sa ténacité, c’est à dire sa résistance aux fractures internes, est faible. Il faut alors privilégier les sertis clos qui réduiront l’impact d’un choc, à moins de choisir une pierre de très belle qualité !

Quant au choix de la monture ? Le plus simple, c’est de nous appeler !

A bientôt:)

05Fév
2020

Les coulisses de la fabrication d'une bague de fiançailles made by L'Atelier MÄHLER

J’aime toujours rappeler à mes clientes qu’elles portent au bout de leur doigt un véritable trésor ! D’abord parce que leur bague de fiançailles met très souvent en valeur une sublime pierre de centre, fine ou précieuse, qui a donc un coût.

Ensuite, parce que ce bijou accompagne souvent un événement ou une occasion qui y apporte un caractère sentimental. Et ça, vous le savez, ça n’a pas de prix !

Enfin, parce-que derrière cette bague sur-mesure, il y a un véritable travail d’artisans, un savoir-faire inestimable, demandant au moins l’intervention de 7 intervenants !

Penchons-nous un peu sur l’envers d’un fabrication sur-mesure by L’Atelier MÄHLER

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D’abord, et surtout, il y a une rencontre. La confiance est la base de toute relation. Et spécialement dans cet univers secret et mystérieux de la joaillerie. Aussi, il est donc important d’avoir le temps de passer du temps.

Ce moment est l’occasion de « briser la glace », d’en savoir un peu plus et de cerner les envies de la chanceuse fiancée.

Au fur et à mesure que les idées apparaissent et surgissent autour de la table, les dessins et les formes naissent dans mon esprit. De la rondeur ou de la rigueur pour cette bague de fiançailles sur mesure? Du blanc, du jaune ? Du rose? De la légèreté ? De la finesse ? Toutes ces questions devront à un moment ou à un autre trouver leurs réponses…

Ca y est ! Les idées sont plus claires. Les inquiétudes sont levées, les interrogations dénouées. Il est temps de prendre congé. Vous repartez enchantés tandis que je me retrouve face à mon bloc.

Il s’agit maintenant de vous dessiner : votre caractère, vos envies, vos rêves, vos couleurs, vos formes et vos passions…tout y passe. Mon meilleur ami : Wikipédia ! Je cherche des symboles, des histoires, des origines… Et puis, la magie opère !

Petit à petit, les idées apparaissent. Structurées. Progressives. Le crayon caresse la feuille avec délicatesse et les traits, désordonnés et grotesques, dévoilent finalement une esquisse de projet. La bague de fiançailles se dévoile timidement. Plus le dessin avance et plus les idées fusent. Il y aura une 2ème proposition ! Non ! Une 3ème, puis une 4ème…Joie de l’imaginaire qui se régale à créer des situations ou des mises en scène !

Nous y sommes. Quelques heures où quelques jours plus tard, la planche rassemble une série de croquis qui vous seront présentés. Votre bague de fiançailles est là…mais vous ne ne le savez pas encore! Il y a toujours ce moment d’anxiété au départ du mail porteur des maquettes envisagées. Et puis l’attente…interminable, longue et stressante. Ai-je vu juste ou suis-je à côté de la plaque ? La réponse ne se fait heureusement pas souvent attendre. La sonnerie du téléphone retentit pour laisser l’élégante s’exprimer. Ouf ! Vous êtes conquise ! Vos explications et argumentations déterminent la plupart du temps votre choix. Nous sommes fixés !

 

L’étape suivante, c’est la fabrication de la cire. Deux méthodes sont utilisées. La cire manuelle ou l’impression 3D.

Pour résumer, je dirais que la cire 3D apporte une vraie valeur ajoutée sur la qualité de détails, de symétrie et de technicité de la future bague de fiançailles ou de toute création sur-mesure.

La cire manuelle quant à elle permet de travailler des créations simples avec toute « la noblesse traditionnelle » de la joaillerie.

Quoiqu’il en soit, dans les 2 cas, nous obtenons une cire de la forme du bijou final.

Il faut maintenant procéder à la fonte, ou comment transformer cette cire en or. La réponse s’appelle la fonte à cire perdue.

Ce procédé consiste à fabriquer un moule de cette cire. Soit en plâtre, soit en caoutchouc, le moule va épouser la forme et les contours de la cire et devient ainsi l’empreinte de la bague de fiançailles.

Une fois le moule créé, on le place dans un four à induction qui, par l’effet de la chaleur, va permettre à la cire de se désintégrer.

Le métal est alors chauffé jusqu’à sa fusion, tandis que le moule placé dans une fondeuse. Envoyé sous pression, l’or va alors prendre la place de la cire.

On refroidit l’ensemble en le trempant dans l’eau froide et on obtient alors ce que l’on appelle un brut de fonte.

Le fondeur a alors terminé son travail. Je récupère la bague de fiançailles; Tout un travail de joaillerie commence. Il consiste à « rattraper » la fonte.

Cette étape est primordiale et permet déjà d’entrevoir le rendu final. A l’aide d’outils spécifiques, le joaillier va nettoyer la fonte en caressant la matière. Aucune partie ne sera oubliée. Il atteindra les ajourages et les petits espaces grâce à des fils qui, par un mouvement de va-et-vient, permettront de dessiner des angles parfaits et de polir les surfaces de la future bague de fiançailles.

C’est également le moment d’assembler les différents éléments de votre bague de fiançailles. En effet, il arrive régulièrement que le bijou soit réalisé en plusieurs morceaux qui, une fois rattrapés, seront alors soudés entre eux.

Le joaillier prépare ainsi l’étape suivante : le sertissage.

Il existe beaucoup de manière de sertir une pierre. Voici, pour vous éclairer, les principaux types de sertis couramment utilisés:

1) Le serti griffe

La plupart du temps utilisé pour mettre en valeur la pierre de centre d’une bague de fiançailles, le serti griffe consiste à loger la pierre dans un chaton (une espèce de cage en or légèrement conique) dont les extrémités supérieures (les griffes) seront rabattues sur le dessus de la pierre.

Ainsi, elle est maintenue de tous côtés tout en offrant à son propriétaire une vision très épurée de sa gemme. En contemplant le bijou du dessus, seules les griffes (de 3 à 8), discrètes, seront visibles.

2) Le serti clos

Ce moyen de sertissage permet, par-exemple, de protéger le feuilleti d’une pierre, comme une émeraude par exemple. Il consiste à ceinturer la gemme dans le métal, en le rabattant tout autour à l’aide d’une marteleuse.

Evidemment, la création d’un serti clos empiète légèrement sur la surface de la pierre et donc, sur sa visibilité. Il est donc plus approprié sur des pierres importantes.

Il existe 2 types de serti clos: « à fond ouvert » ou « à fond fermé ».

Le 2ème était très répandu au XIXème siècle pour « donner l’illusion de ». Il suffisait alors de prendre un morceau de verre taillé et de glisser entre la pierre et le fond métallique une feuille de la couleur souhaitée. Ainsi, le verre incolore prenait la couleur recherchée avec l’impossibilité à son propriétaire de déceler la supercherie!

Le 1er, quant à lui, est aujourd’hui couramment utilisé et…plus question de duper le client!

3) Le serti grains

Utilisé principalement pour les pavages de petites pierres, il consiste, à l’aide d’une échoppe, à pousser des grains de métal sur le feuilleti de la pierre en formant des « mini griffes ». Ainsi, elle est extrêmement bien maintenue.

4) Le serti rail

Le serti rail consiste à positionner les pierres de même diamètre/largeur entre 2 rails dont on va rabattre le métal au-dessus et en-dessous. On utilise notamment cette technique pour les alliances pavées de princesses (diamants carrés). Les pierres sont ainsi positionnées côte à côte. On les bloque en rabattant le métal de chaque côté.

5) Le serti masse

Même principe que le serti clos à la différence que la table de la pierre sertie masse affleurera la surface du métal. Cela donne l’impression d’une pierre incrustée dans la monture. Elle sera toujours plus ou moins réhaussée dans les autres cas de sertis.

D’autres sertis existent, mais les plus usuels sont là!

Notre sertisseur a enfin achevé sa mission. Il fait un travail exceptionnel ! Pour reconnaitre la qualité du travail d’un sertisseur, il suffit d’observer à la loupe les grains réalisés pour sertir des pierres de pavage. S’ils sont bien ronds et réguliers, alors, notre homme a bien utilisé un perloir, gage de professionnalisme et d’expertise !

Notre bague de fiançailles est presque terminée. Le chef d’atelier récupère la monture sertie. Elle est encore légèrement mate et anguleuse. La presque dernière touche consiste à polir l’ensemble. A l’aide de brosses aux poils de différentes duretés, le polisseur va exercer, là encore, des mouvements de va-et-vient sur la matière. Progressivement, l’or va révéler sa couleur finale et sa douceur !

Est-ce terminé ? Oui, enfin, non ! Disons que cela dépend de la matière utilisée. Si nous avons de l’or jaune, alors oui, c’est terminé !

En revanche, pour l’or blanc, c’est un peu différent. Mais tout d’abord, sachez que l’or blanc et l‘or gris sont deux appellations pour le même métal. C’est de l’or pur à 75%, donc jaune, dans lequel on mélange d’autres métaux blancs, comme de l’argent par-exemple. Le problème, vous l’aurez deviné, c’est qu’en mixant beaucoup de jaune avec un peu de blanc, on obtient un or 18k jaunâtre, pas très séduisant, et plutôt mat.

Du coup, pour éviter cette couleur, on trempe le métal dans un bain de rhodium qui, soudainement, se pare d’un blanc éclatant! Mais attention, cette fine couche de rhodium s’estompe avec le temps (de quelques mois à quelques années) et très vite, réapparait l’affreuse couleur jaunâtre!

Intervient alors une nouvelle dénomination: l’or palladié! Qu’est-ce que c’est? Souvenez-vous de la composition de l’or: 75% d’or pur pour 25% de métal blanc. Et bien à la place de l’argent, on utilise le palladium, métal blanc, de la famille du platine, réputé pour sa dureté et sa résistance. De plus, il donne à l’or une belle couleur grise. Et bien voilà! On trempe ensuite l’or palladié dans un bain de rhodium pour la brillance et hop! Le tour est joué! On obtient une bague de fiançailles resplendissante dont la couleur et la brillance dureront bien plus longtemps que l’or blanc basique.

Mais alors: « Et le platine, c’est bien ou pas? » me direz-vous.

Le platine est pur à 95%. C’est un métal naturellement blanc, mais bien plus dense que l’or, donc, plus lourd et donc, plus cher! Et le rendu quant à lui, en comparaison à l’or palladié, est très similaire. Après, c’est une histoire de goût!

Enfin, dernier coup de poli…

Je dépose délicatement votre bague de fiançailles sur mesure sur un tissu de feutre et scrute à la loupe le travail réalisé. Les pierres resplendissent et les couleurs sont sublimes. Suis-je conforme à vos exigences ? Serez-vous satisfaits ? En attendant de le savoir, je la range avec émotion dans son écrin de velours.

Vous serez la dernière phase du processus. La plus exaltante ! L’aboutissement d’un long travail d’exigence et de précision… L’unité de temps n’est plus la seconde, mais la recherche de la perfection…La porte s’ouvre. Vous retrouvez le bureau de notre 1ère rencontre. L’écrin est posé sur la table et semble vous attendre…Impatiente, vous l’ouvrez…

Tentée par l’aventure l’Atelier MÄHLER, nous nous ferons une joie de vous accompagner dans votre projet de bague de fiançailles sur mesure !

17Jan
2020

Un saphir de synthèse, qu’est-ce que c’est, au juste?

C’est en tombant, pendant une expertise l’autre jour, sur un saphir synthétique que m’est venue l’idée de poser la question autour de moi: Qu’est-ce que c’est, pour vous, un saphir de synthèse?

La réponse fut sans appel: “Ben, c’est un faux!” ou, variante: “Ben c’est pas un vrai”! Ce sont là 2 réponses très… synthétiques!

Je vous propose aujourd’hui de vous en dire un peu plus…

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Tout d’abord, sachez qu’il existe 2 types de pierres de synthèse: les pierres de synthèse naturelles et les pierres de synthèse artificielles. Leur point commun: elles sont toutes deux créées par l’homme. Leur différence:les pierres synthétiques naturelles ont les mêmes propriétés physiques et la même structure cristalline que celles que l’on trouve dans la nature (les vraies!). Les pierres artificielles, quant à elles, n’ont pas d’équivalentes naturelles. Je les laisse donc de côté et me concentre sur les pierres de synthèse naturelles.

Pourquoi existent-t’elles?

C’est d’abord parce que l’Homme a toujours été curieux. Sans cesse, il tente, essaie, cherche à comprendre…Et c’est louable! En ce qui concerne les pierres synthétiques, c’est au XIXème qu’il a compris et trouvé le moyen de les imiter. C’est à cet instant que les choses se gâtent.

En effet, tout dépend de l’utilisation que l’on en fait! La pierre de synthèse est très utile, par-exemple, dans l’industrie horlogère: Le verre des montres de luxe n’est-il pas en saphir? Si bien sur, mais synthétique! Ce qui lui confère les mêmes propriétés que son homologue naturel, c’est à dire une très grande dureté, une résistance aux chocs et une stabilité aux agents chimiques et le tout, à des prix plus abordables. Voilà une noble utilisation!  On l’utilise aussi dans l’optique, le laser et bien d’autres domaines encore…

L’autre utilisation de la synthèse, moins glorieuse et pourtant mondialement répandue, est faite pour vous tromper, chers consommateurs! C’est le côté obscur du génie de l’Homme…

Compte tenu de la valeur et de l’attrait des pierres fines et précieuses, certains joailliers et négociants ont très vite vendu pour du naturel ce qui était synthétique. Les profits sont tellement juteux que l’Homme travaille sans cesse à l’amélioration de la qualité de la synthèse, en reproduisant même certaines inclusions types…

Comment fabrique t’on un saphir de synthèse?

Plusieurs procédés aux noms barbares existent. Le premier et le plus répandu porte le nom de “méthode Verneuil” (du nom de son inventeur) dite « méthode de fusion dans la flamme ». Elle consiste à laisser tomber de de la poudre d’oxyde d’aluminium (composant principal du saphir) à travers un chalumeau oxhydrique (mélange d’oxygène et d’hydrogène) qui dégage ainsi une température de 2000°. Au contact de cette flamme, la matière entre en fusion et se dépose, goutte à goutte, sur une amorce de saphir. Au final, on obtient une “carotte” que l’on peut tailler selon son gré. Et en y ajoutant du chrome, du titane ou du fer, on obtient la couleur souhaitée! La fabrication dure de quelques heures à quelques jours.

Alors, finalement…

Compte tenu du grand nombre de saphirs synthétiques en circulation sur le marché des gemmes et de la joaillerie, la plus grande prudence est de mise! Si vous ne connaissez pas, n’achetez pas! Sinon, faites vous conseiller par un professionnel de confiance qui aura les outils et l’expérience nécessaires!

Ah oui, j’oubliais: 1 carat de saphir de synthèse coûte entre 1 et 2€…! A bon entendeur…

Pink Star

12Jan
2020

Les 7 diamants les plus chers au monde

Il est fascinant de constater le pouvoir attractif du diamant sur une femme. Sensibilité féminine ? Domaine de l’inconscient ? Stratégie marketing de grande qualité ? Un peu des trois probablement…

Toujours est-il que cette matière  minérale, faite de carbone pur, peut atteindre des prix parfois extraordinaires. Ce n’est pas forcément son poids qui fait son prix, mais plutôt un ensemble de paramètres mis bout à bout : couleur, pureté, taille et poids.

Focus sur les 7 diamants les plus chers au monde.

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1 – Le KOH-I-NOOR

Le Koh-I-Noor est un diamant ovale. Totalement pur et d’un blanc très transparent, il a été découvert en Inde en 1302 et pèse 105 carats. Pour rappel, un carat équivaut à 0,2 grammes. Son poids, en grammes, serait donc de 21,6 grammes!

Longtemps connu pour être le plus gros diamant taillé du monde, « La Montagne de Lumière », car tel est le sens de son nom, a une valeur considérée comme inestimable. Ce diamant est conservé à la Tour de Londres.

2 – Le SANCY

sancy

Objet de convoitise de nos glorieux rois, ce diamant a toujours fasciné. Le Sancy est donc un diamant jaune très pâle d’un poids de 55,23 cts et d’une transparence quasiment parfaite.

Probablement découvert en Inde au milieu du XVème siècle, il est vendu aux anglais en 1605. Il est alors noté dans l’inventaire des joyaux de la couronne britannique : « …un diamant féerique, taillé en facettes, acheté au Seigneur de Sancy, baron de Maule ».

Le Louvre dans lequel il est aujourd’hui exposé, l’a acquis en 1979 pour 1 millions de francs. Aujourd’hui,  la valeur de ce diamant est inestimable.

3 – Le CULLINAN I

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Plus gros fragment d’un diamant brut découvert en 1905 à Pretoria en Afrique du Sud, le Cullinan I ou « Great Star of Africa » est le plus gros diamant taillé au monde. Il pèse en effet 530,20 cts soit 106 grammes !

Taillé en poire et totalement incolore, ce diamant est la propriété de la couronne britannique et est estimé aujourd’hui à 400 millions de dollars.

4 – Le HOPE

hope

Porteur de malheur à quiconque le possède, la légende dit que le diamant a été volé par Tavernier en 1668 en Inde et ramené en France pour être vendu à Louis XIV. Le 1er a subir la malédiction sera l’explorateur lui-même, retrouvé quelques années plus tard aux portes de Paris, dévoré par une meute de chiens sauvages…

Magnifique diamant coussin de 45,52 cts, de couleur certifiée par le GIA « Fancy Dark Grayish Blue » c’est à dire bleu gris, il est estimé à 350 millions de dollars.

Et pour éviter que la mort ne sévisse à nouveau, c’est le Smithonian Institution of Washington qui le conserve !

5 – Le DE BEERS CENTENARY DIAMOND

Le de beers centenary

Ce diamant pèse 273,85cts et a été découvert, lui aussi, en Afrique du Sud en 1986.

Certifié par le GIA de couleur D (c’est à dire la plus belle des couleur incolore), le diamant est estimé à 100 millions de dollars. Son acquéreur a préféré rester anonyme…

6 – Le PINK STAR

Pink Star

Ce diamant rose extraordinaire, taillé en ovale, pèse 59,60cts.

Certifié par le GIA « fancy vivid pink », la couleur la plus belle car la plus intense, il est aujourd’hui le diamant rose connu le plus gros du monde. Par ailleurs, sa transparence et sa pureté parfaites ont contribué à évaluer son prix à 71,2 millions de dollars. L’acheteur, qui a réalisé sa transaction par téléphone, est resté anonyme.

Ce diamant, découverte par la compagnie De Beers en 1999 en Afrique du Sud, pesait lors de son extraction 132,5cts. Il aura fallu 2 ans pour la tailler et la polir…et lui faire perdre plus de la moitié de son poids. Mais quelle merveille !

7 – Le GRAFF PINK

Graff pink

Ce dernier diamant est lui aussi rose. De taille émeraude (rectangle aux angles coupés), il pèse 24,78cts.

Sa couleur fascinante (Fancy Intense Pink) mais aussi sa pureté, certifiée VVS2, le place dans une catégorie de diamants extrêmement recherchées.

Harry Winston en fait l’acquisition en 1950. Il est racheté en 2010 par Laurence Graff à Genève, lors d’une vente aux enchères, au prix de 46 millions de dollars.

 

Sinon, chez l’Atelier Mähler, nous avons également des diamants de toutes caractéristiques que nous nous ferons un plaisir de vous faire découvrir!

 

26Déc
2019

Choisir ma bague de fiançailles

Ça y est ! Le grand jour est arrivé : Il vous a demandée en mariage ! Félicitations ! Une vie pleine de rebondissements, de découvertes, en couple et d’amour partagé vous attend. Du coup, la prochaine étape, ce sont les fiançailles, 1er engagement symbolique de votre future union. Et à cette occasion, la tradition veut qu’il vous offre une bague de fiançailles. C’est précisément là que les choses peuvent se compliquer…Il va vous falloir la choisir !

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1) La bague de famille

Votre future belle-mère a pris soin de conserver au coffre familial, sans le dire à votre chéri, l’une des bagues de sa maman, peut-être même sa propre bague de fiançailles. Le jour de l’annonce officielle aux familles respectives, elle glisse ce secret aux oreilles de son fiston qui vous l’annonce à son tour ! Joie…embarras…déception…de toute façon, faut faire avec !

Mais rassurez-vous ! Nous ne sommes plus à l’époque de nos grands-parents ou les bagues étaient « imposées » aux jeunes filles ! Aujourd’hui, les belles-familles sont le plus souvent bienveillantes et compréhensives. Votre belle-mère acceptera probablement, peut être avec l’aide de votre fiancé, complice, une transformation.

Ainsi, vous pourrez au moins, à défaut de choisir la pierre de centre, imaginer avec le joaillier et votre moitié une autre bague de fiançailles, plus jeune, plus actuelle et vous correspondant mieux.

Par ailleurs, sachez que les diamants portés par « les anciens » n’étaient pas forcément bien taillés, mais imposants ! Si on vous propose une pierre de ce type, réjouissez-vous ! Une retaille intelligente et très légère peut parfois transformer ce genre de pierres !

 

2) Pas de bague de famille mais une volonté de vous offrir une belle bague de fiançailles !

Votre fiancé vous annonce qu’il vous offre une bague de fiançailles ! Quelle chance ! Avant de vous lancer en quête de la plus belle, vous devez savoir plusieurs choses :

– Le choix de la pierre

La pierre de centre est souvent la pièce maîtresse de votre bague de fiançailles. Tant en visibilité qu’en prix. Elle doit refléter votre personnalité, par sa couleur et sa forme : taille ronde ou ovale pour la douceur ou la discrétion, coussin, RPC (rectangle à pans coupés) ou rectangle angles vifs pour la rigueur et un caractère affirmé…

Par ailleurs, n’oubliez pas que si les pierres sont chères, c’est en partie à cause de leur dureté. L’échelle allant de 1 à 10, nous vous conseillons fortement de choisir des duretés de 8, 9 ou 10 : les Béryls (émeraudes) : 8, les corindons (saphirs et rubis) : 9, et les diamants à 10. C’est pour cela que ces pierres sont dites précieuses ! Et pour une bague portée quotidiennement, il vaut mieux choisir solide  et durable !

Quant à la couleur, laissez vous séduire par la matière. Une pierre est minérale : elle vit, respire, transmet des émotions et se pare de nuances subtiles et très subjectives. Ecoutez votre cœur ; il vous dira laquelle choisir !

– La monture

C’est une question de goût ! Vous avez surement des idées ou, en tout cas, des envies : Votre bague de fiançailles doit-elle être imposante ou discrète, massive ou aérienne, fine ou épaisse, simple ou composée… Le reste n’est que création, imagination et complicité du joaillier.

– Le pavage

On appelle pavage l’ensemble des pierres annexes qui entourent partiellement ou pas votre pierre de centre. Il s’agit le plus souvent de diamants.

Le pavage a pour vocation à habiller votre bague de fiançailles, lui donner plus d’éclat et servir aussi de transition entre une pierre de centre et l’anneau de votre bague.

La présence de pavage ou pas reflètera naturellement votre caractère. Pas besoin de vous poser la question ; vous saurez vous-même y répondre !

Enfin, souvenez-vous qu’à priori, vous porterez votre bague de fiançailles tous les jours de votre vie. Ne la prenez pas trop fine !

Même si vous n’êtes pas habituée à porter des bijoux, vous serez surprise de constater que vous vous y habituez très vite ! Si, par peur du visible ou par timidité, vous l’avez prise trop fine ou trop discrète, vous risquez, au plus grand bonheur de votre joaillier, d’en réclamer une autre à votre gentil mari !

Chez l’Atelier MÄHLER, nous conseillons, créons, imaginons et fabriquons vos bagues de fiançailles sur mesure. N’hésitez pas à nous contacter pour vos projets !

19Déc
2019

un nouveau joaillier à Bordeaux 2.0

J’ai la chance de travailler avec une partenaire bordelaise extrêmement professionnelle, très efficace et, cerise sur le gâteau, dotée d’un bon sens de l’humour. Un vrai bonheur. Son métier : « Community manager ». Sa mission : Organiser des campagnes digitales principalement à travers les réseaux sociaux…

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L’arrivée en avril 2019 de l’Atelier Mähler comme nouveau joaillier à Bordeaux nous permet de nous voir plus régulièrement et ainsi d’améliorer notre efficacité.

Actuellement, et à la suite de la refonte du site internet de l’Atelier Mähler, son objectif est d’améliorer notre visibilité sur Bordeaux en tant que joaillier sur-mesure, réalisant bagues de fiançailles, transformations ou commandes spéciales.

Parmi les leviers dont elle dispose pour mener à bien cette mission, l’un d’entre eux concerne le référencement ou « comment comprendre le fonctionnement des algorithmes du plus gros moteur de recherche du monde pour optimiser le positionnement de notre atelier sur internet ! »

Et c’est ainsi que ma chère Sixtine m’a annoncé l’autre jour avec insistance qu’il me fallait rédiger un article d’un nombre très précis de mots, dont certains d’ailleurs seraient répétés (comme par-exemple « nouveau joaillier à Bordeaux »), sur le thème suivant: « L’Atelier Mähler, nouveau joaillier à Bordeaux ».

Autant vous dire que lorsqu’il s’agit de sortir du langage des gemmes et de l’émotion d’une création, je me retrouve bien dépourvu !

Mais elle a tellement insisté, à grands renforts de « c’est indispensable ! » ou de « la recherche d’un internaute au sujet d’un joaillier à Bordeaux doit o-bli-ga-toi-re-ment le mener à L’Atelier Mähler ! » que c’est un peu résigné que j’ai accepté.

J’écris cet article dans le train que j’ai réussi à attraper malgré la grève infernale qui sévit en France et particulièrement à Paris et ses alentours. Il est 08h30. Je rejoins mes bureaux de Bordeaux. Par la fenêtre, en quête d’inspiration, je contemple le spectacle qui se joue devant moi. A l’horizon, le soleil, encore invisible, darde ses premiers rayons. La nuit se colore de couleurs pastel et s’enflamme doucement, dans une telle splendeur que je me dis qu’il doit forcément y avoir quelqu’un derrière tout ça !

Les nuances de rose et d’orangé qui se révèlent sous mes yeux m’évoquent la couleur des saphirs dits « padparadja ». Que j’aime ces couleurs ! Et que j’admire ces pierres, cadeaux aussi inimaginables qu’improbables d’une nature généreuse, continuant sans cesse à pardonner l’ingratitude de l’Homme. C’est sur ! Il y a évidemment quelqu’un derrière tout cela…

Alors, le nouveau joaillier de Bordeaux dévore une dernière fois des yeux ce spectacle éphémère et coloré avant de se replonger dans son article. Bientôt Bordeaux …Dans 15 minutes, le conducteur nous annoncera que nous avons eu de la chance d’arriver à destination…Voudrait-il qu’on le remercie d’avoir travaillé ?

Nous avons maintenant atteint le nombre de mots salutaires exigé par Sixtine. Normalement, désormais, la toile devrait se rappeler qu’un nouveau joaillier, amoureux de son travail, œuvre sur Bordeaux avec autant de passion que d’ardeur.

Et comme je fais de l’exigence une habitude, je rajouterais une dernière fois : « un nouveau joaillier à Bordeaux » !

13Déc
2019

Trouver sa bague de fiançailles à Paris

Si Paris est bien la capitale mondiale de la joaillerie « à la française », il est à priori simple d’y trouver la bague de fiançailles de ses rêves. Il suffit d’arpenter les rues de certains quartiers parisiens pour s’apercevoir que l’offre ne manque pas à Paris: Derrière de somptueuses vitrines lumineuses, bagues de fiançailles ornées de saphirs, rubis et autres diamants vous feront de l’œil et sauront vous dévoiler leurs plus beaux atouts à grands coups d’éclats, de jeux de couleurs et de brillance.

Pour autant, la bague de fiançailles que vous porterez toute votre vie doit-elle forcément venir d’une bijouterie ? Pas sur ! Focus sur les moyens de trouver sa bague de fiançailles à Paris.

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Tout d’abord, il y a donc celles que vous trouverez dans des bijouteries. Ces magasins disposent souvent d’un choix important et varié. Vous y trouverez différentes pierres de couleur qui orneront votre bague de fiançailles, montées sur or jaune, ou blanc, selon la tendance. L’accueil y sera sans doute chaleureux, l’argumentaire de vente bien rôdé et le conseil plus ou moins avisé, selon les connaissances de votre interlocuteur.

Les bagues de fiançailles qui vous y seront proposées sont fabriquées en série, ce qui implique, vous l’aurez deviné, qu’il n’est pas impossible de vous retrouver à votre prochain diner à côté de celle qui portera la même ! Oups !

A Paris, il y a aussi la possibilité de trouver sa bague de fiançailles chez des antiquaires. Ce sont des marchands qui les proposent d’occasion. Elles ont normalement été restaurées, vérifiées et ont l’avantage d’être exposées à des prix souvent plus intéressants que s’il fallait la faire faire. C’est une solution qui s’avère être parfois intéressante. On peut même réaliser une « bonne affaire », au regard de la pierre de centre, de son poids et de sa qualité.

En revanche, cette bague de fiançailles dénichée à Paris ne vous racontera pas son histoire. Autrement dit, d’où vient-elle ? Comment a t’elle été entretenue ? A t’elle subit des chocs ? Des réparations ? Seul l’usage et le temps vous le diront !

Dans ce créneau, il y a aussi les bagues de fiançailles que l’on peut trouver à Paris, dans les salles des ventes.

Là, si la bonne affaire existe réellement, il vous faudra surtout vous armer de patience et de temps. Autant vous dire que votre bague de fiançailles devra être pensée plusieurs mois avant, voire plus ! En effet, comme le veut le principe de ces ventes-ci, le prix est fonction de la demande. Plus il y a de personnes intéressées par votre bague de fiançailles et plus les enchères grimperont ! Il faut ainsi savoir parfois laisser tomber, attendre la prochaine vente, histoire que les excités se chamaillent le bijou convoité sans vous, et patienter le moment opportun. Et cela prend du temps. Autant à Paris qu’en province. Avant d’enchérir et de vous lancer dans la course, obtenez surtout le maximum d’informations au sujet de la bague de fiançailles repérée. Quelle est la pierre ? Est-elle certifiée ? D’ou vient-elle ? Quelle est la matière de sa monture ? De l’or ? Du platine ? Et surtout, combien couterait-elle réellement ? Ainsi, vous saurez à quel moment, en cas de joute financière, il faut vous arrêter !

Enfin, n’oubliez pas qu’en cas d’acquisition, il vous faudra régler des taxes…A bien prendre en compte car on les oublie souvent et c’est alors la douche froide !

Enfin, il y a le sur-mesure. Souvent réalisées « en chambre », c’est à dire en étage dans des immeubles parisiens, ces bagues de fiançailles se veulent être le reflet de vos souhaits. « Sur-mesure » ne veut pas nécessairement dire unique. Certains joailliers vous proposeront des montures déjà réalisées qu’ils adapteront selon vos envies.

Mais ces bagues de fiançailles seront fabriquées la plupart du temps selon les règles de l’art, avec une cire, puis une fonte et un vrai travail du joaillier, mais là encore, selon ses compétences et son talent.

Et puis, toujours dans l’univers du sur-mesure, il y a le nec plus ultra, l’exemplaire unique, la bague de fiançailles que vous ne verrez jamais sur aucun autre doigt (et si d’aventure cela devait arriver, ce serait alors un bon moyen de savoir qu’elle a été copiée).

Fruit d’un travail d’échanges entre le joaillier/créateur et vous-même, elle veut révéler une part de vous, de votre personnalité. Rien n’est laissé au hasard et chaque mot que vous emploierez sera entendu et potentiellement traduit en une courbe, un motif, un symbole. Cette bague de fiançailles vous racontera une histoire, votre histoire. Et c’est pour cela que vous l’aimerez : non seulement elle sera belle, mais en plus, elle vous ressemblera.

A Paris, un créateur/joaillier travaille ainsi : bienvenue chez L’Atelier MÄHLER .

28Nov
2019

Histoire de LA panthère

Si je vous dis « panthère », vous allez machinalement me répondre « …de Cartier ». Et vous aurez raison !

En 100 ans, la Maison de la Place Vendôme a réussi à faire de ce félin son emblème, universellement connu. Pourquoi ? Comment ? D’ou vient cette panthère ? Focus !

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L’association entre Cartier et l’animal remonte au début du XXème siècle. Il apparaît pour la 1ère fois sur une montre bracelet en 1914 sous la forme d’un pelage. Le diamant côtoie alors l’onyx pour donner l’apparence de la fourrure du félin.

Pendant la guerre, le célèbre joaillier décide de façonner l’animal en entier, cette fois-ci, mais de profil et à plat. Il sert alors d’ornement pour des accessoires.

Mais c’est en réalité après la guerre que l’emblème devient signature. C’est Jeanne Toussaint qui réalise cet exploit.

D’origine belge, née en 1887 à Charleroi elle rencontre Jean Cartier au lendemain de la guerre. Surnommée « la panthère », libérée, avant-gardiste et pleine d’assurance, elle fait de l’animal le symbole de la féminité, de la sensualité, de l’indépendance des femmes de la France des années folles.

En 1948, grâce à la duchesse de Windsor, riche et fidèle cliente, elle va pouvoir « mettre en scène » la panthère. Tantôt prête à bondir ou se reposant avec grâce, le félin se dessine désormais en 3 dimensions et son volume séduit.

L’une des plus belles pièces de la Maison commandée par la duchesse sera ce cabochon de saphir de plus de 152 carats sur lequel trône fièrement l’indomptable animal.

Depuis, rien n’a changé. La Maison maintient son cap en créant de somptueux bijoux accompagnés de l’icône emblématique. Les femmes succombent toujours à sa beauté féline, retrouvant probablement une part d’elles-mêmes…quant aux hommes, ils continuent de leur offrir le miracle joaillier qui leur ouvrira la porte…de l’univers féminin ?

18Nov
2019

Redonner vie à un bijou ancien

Que faire de cette bague qui dort dans le coffre familial…

Je constate avec les demandes que je reçois que vous êtes nombreux à avoir hérité, un jour, d’une bague de famille : celle de votre arrière grand-mère, de tante Colette ou d’un oncle d’Amérique.

L’effet « heureuse surprise » étant passé, vous voilà donc propriétaire d’une bague…étonnante ou originale, aux formes parfois extravagantes et à la monture totalement démodée. « Son charme, c’est qu’elle est dans son jus ! » répétez-vous à vous-même comme pour vous en convaincre…

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Mais…non. C’est sans appel : Vous ne vous voyez pas la porter au prochain diner.

Mais alors, qu’allez-vous en faire?

D’abord, il se peut que cette bague soit l’œuvre d’un créateur disparu, ou pas. On reconnaît la griffe de l’artisan par le style de la monture, le choix des couleurs utilisées dans les pierres ou encore son poinçon. Ne désespérez pas ; votre bague, si elle ne vous plaît pas, peut intéresser des collectionneurs !

 

 

Bon. Ce cas de figure, soyons lucide, restant assez exceptionnel, passons à la 2ème option.

Commencez par ne regarder que la pierre de centre. Est-elle belle ? Sa couleur vous plaît ? Son éclat vous intrigue ? Si c’est le cas, c’est gagné ! Vous pouvez nous l’apporter ; nous vous dirons de quelle pierre il s’agit et comment, en fonction de vos envies, on peut la remonter.

Si la pierre est abîmée, ne désespérez pas ! A condition que sa taille le permette, nous pouvons la retailler, profitant ainsi de l’occasion pour repolir ses facettes et lui redonner de la brillance ! Vous serez alors très certainement surpris du résultat!

Inversement, si c’est la monture qui vous séduit mais que la pierre ne vous convient pas, nous vous ferons choisir des pierres qui peuvent s’adapter dessus, toujours en fonction de vos désirs.

Et n’oubliez pas que les pierres fines et précieuses sont des cadeaux de la nature. Il a fallu des millions d’années pour les fabriquer. Elles doivent désormais resplendir à la lumière ! Haut les cœurs !

 

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