ActualitésQuoi de neuf ?

17Jan
2020

Un saphir de synthèse, qu’est-ce que c’est, au juste?

C’est en tombant, pendant une expertise l’autre jour, sur un saphir synthétique que m’est venue l’idée de poser la question autour de moi: Qu’est-ce que c’est, pour vous, un saphir de synthèse?

La réponse fut sans appel: “Ben, c’est un faux!” ou, variante: “Ben c’est pas un vrai”! Ce sont là 2 réponses très… synthétiques!

Je vous propose aujourd’hui de vous en dire un peu plus…

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Tout d’abord, sachez qu’il existe 2 types de pierres de synthèse: les pierres de synthèse naturelles et les pierres de synthèse artificielles. Leur point commun: elles sont toutes deux créées par l’homme. Leur différence:les pierres synthétiques naturelles ont les mêmes propriétés physiques et la même structure cristalline que celles que l’on trouve dans la nature (les vraies!). Les pierres artificielles, quant à elles, n’ont pas d’équivalentes naturelles. Je les laisse donc de côté et me concentre sur les pierres de synthèse naturelles.

Pourquoi existent-t’elles?

C’est d’abord parce que l’Homme a toujours été curieux. Sans cesse, il tente, essaie, cherche à comprendre…Et c’est louable! En ce qui concerne les pierres synthétiques, c’est au XIXème qu’il a compris et trouvé le moyen de les imiter. C’est à cet instant que les choses se gâtent.

En effet, tout dépend de l’utilisation que l’on en fait! La pierre de synthèse est très utile, par-exemple, dans l’industrie horlogère: Le verre des montres de luxe n’est-il pas en saphir? Si bien sur, mais synthétique! Ce qui lui confère les mêmes propriétés que son homologue naturel, c’est à dire une très grande dureté, une résistance aux chocs et une stabilité aux agents chimiques et le tout, à des prix plus abordables. Voilà une noble utilisation!  On l’utilise aussi dans l’optique, le laser et bien d’autres domaines encore…

L’autre utilisation de la synthèse, moins glorieuse et pourtant mondialement répandue, est faite pour vous tromper, chers consommateurs! C’est le côté obscur du génie de l’Homme…

Compte tenu de la valeur et de l’attrait des pierres fines et précieuses, certains joailliers et négociants ont très vite vendu pour du naturel ce qui était synthétique. Les profits sont tellement juteux que l’Homme travaille sans cesse à l’amélioration de la qualité de la synthèse, en reproduisant même certaines inclusions types…

Comment fabrique t’on un saphir de synthèse?

Plusieurs procédés aux noms barbares existent. Le premier et le plus répandu porte le nom de “méthode Verneuil” (du nom de son inventeur) dite « méthode de fusion dans la flamme ». Elle consiste à laisser tomber de de la poudre d’oxyde d’aluminium (composant principal du saphir) à travers un chalumeau oxhydrique (mélange d’oxygène et d’hydrogène) qui dégage ainsi une température de 2000°. Au contact de cette flamme, la matière entre en fusion et se dépose, goutte à goutte, sur une amorce de saphir. Au final, on obtient une “carotte” que l’on peut tailler selon son gré. Et en y ajoutant du chrome, du titane ou du fer, on obtient la couleur souhaitée! La fabrication dure de quelques heures à quelques jours.

Alors, finalement…

Compte tenu du grand nombre de saphirs synthétiques en circulation sur le marché des gemmes et de la joaillerie, la plus grande prudence est de mise! Si vous ne connaissez pas, n’achetez pas! Sinon, faites vous conseiller par un professionnel de confiance qui aura les outils et l’expérience nécessaires!

Ah oui, j’oubliais: 1 carat de saphir de synthèse coûte entre 1 et 2€…! A bon entendeur…

Pink Star

12Jan
2020

Les 7 diamants les plus chers au monde

Il est fascinant de constater le pouvoir attractif du diamant sur une femme. Sensibilité féminine ? Domaine de l’inconscient ? Stratégie marketing de grande qualité ? Un peu des trois probablement…

Toujours est-il que cette matière  minérale, faite de carbone pur, peut atteindre des prix parfois extraordinaires. Ce n’est pas forcément son poids qui fait son prix, mais plutôt un ensemble de paramètres mis bout à bout : couleur, pureté, taille et poids.

Focus sur les 7 diamants les plus chers au monde.

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1 – Le KOH-I-NOOR

Le Koh-I-Noor est un diamant ovale. Totalement pur et d’un blanc très transparent, il a été découvert en Inde en 1302 et pèse 105 carats. Pour rappel, un carat équivaut à 0,2 grammes. Son poids, en grammes, serait donc de 21,6 grammes!

Longtemps connu pour être le plus gros diamant taillé du monde, « La Montagne de Lumière », car tel est le sens de son nom, a une valeur considérée comme inestimable. Ce diamant est conservé à la Tour de Londres.

2 – Le SANCY

sancy

Objet de convoitise de nos glorieux rois, ce diamant a toujours fasciné. Le Sancy est donc un diamant jaune très pâle d’un poids de 55,23 cts et d’une transparence quasiment parfaite.

Probablement découvert en Inde au milieu du XVème siècle, il est vendu aux anglais en 1605. Il est alors noté dans l’inventaire des joyaux de la couronne britannique : « …un diamant féerique, taillé en facettes, acheté au Seigneur de Sancy, baron de Maule ».

Le Louvre dans lequel il est aujourd’hui exposé, l’a acquis en 1979 pour 1 millions de francs. Aujourd’hui,  la valeur de ce diamant est inestimable.

3 – Le CULLINAN I

cullinan-i

Plus gros fragment d’un diamant brut découvert en 1905 à Pretoria en Afrique du Sud, le Cullinan I ou « Great Star of Africa » est le plus gros diamant taillé au monde. Il pèse en effet 530,20 cts soit 106 grammes !

Taillé en poire et totalement incolore, ce diamant est la propriété de la couronne britannique et est estimé aujourd’hui à 400 millions de dollars.

4 – Le HOPE

hope

Porteur de malheur à quiconque le possède, la légende dit que le diamant a été volé par Tavernier en 1668 en Inde et ramené en France pour être vendu à Louis XIV. Le 1er a subir la malédiction sera l’explorateur lui-même, retrouvé quelques années plus tard aux portes de Paris, dévoré par une meute de chiens sauvages…

Magnifique diamant coussin de 45,52 cts, de couleur certifiée par le GIA « Fancy Dark Grayish Blue » c’est à dire bleu gris, il est estimé à 350 millions de dollars.

Et pour éviter que la mort ne sévisse à nouveau, c’est le Smithonian Institution of Washington qui le conserve !

5 – Le DE BEERS CENTENARY DIAMOND

Le de beers centenary

Ce diamant pèse 273,85cts et a été découvert, lui aussi, en Afrique du Sud en 1986.

Certifié par le GIA de couleur D (c’est à dire la plus belle des couleur incolore), le diamant est estimé à 100 millions de dollars. Son acquéreur a préféré rester anonyme…

6 – Le PINK STAR

Pink Star

Ce diamant rose extraordinaire, taillé en ovale, pèse 59,60cts.

Certifié par le GIA « fancy vivid pink », la couleur la plus belle car la plus intense, il est aujourd’hui le diamant rose connu le plus gros du monde. Par ailleurs, sa transparence et sa pureté parfaites ont contribué à évaluer son prix à 71,2 millions de dollars. L’acheteur, qui a réalisé sa transaction par téléphone, est resté anonyme.

Ce diamant, découverte par la compagnie De Beers en 1999 en Afrique du Sud, pesait lors de son extraction 132,5cts. Il aura fallu 2 ans pour la tailler et la polir…et lui faire perdre plus de la moitié de son poids. Mais quelle merveille !

7 – Le GRAFF PINK

Graff pink

Ce dernier diamant est lui aussi rose. De taille émeraude (rectangle aux angles coupés), il pèse 24,78cts.

Sa couleur fascinante (Fancy Intense Pink) mais aussi sa pureté, certifiée VVS2, le place dans une catégorie de diamants extrêmement recherchées.

Harry Winston en fait l’acquisition en 1950. Il est racheté en 2010 par Laurence Graff à Genève, lors d’une vente aux enchères, au prix de 46 millions de dollars.

 

Sinon, chez l’Atelier Mähler, nous avons également des diamants de toutes caractéristiques que nous nous ferons un plaisir de vous faire découvrir!

 

26Déc
2019

Choisir ma bague de fiançailles

Ça y est ! Le grand jour est arrivé : Il vous a demandée en mariage ! Félicitations ! Une vie pleine de rebondissements, de découvertes, en couple et d’amour partagé vous attend. Du coup, la prochaine étape, ce sont les fiançailles, 1er engagement symbolique de votre future union. Et à cette occasion, la tradition veut qu’il vous offre une bague de fiançailles. C’est précisément là que les choses peuvent se compliquer…Il va vous falloir la choisir !

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1) La bague de famille

Votre future belle-mère a pris soin de conserver au coffre familial, sans le dire à votre chéri, l’une des bagues de sa maman, peut-être même sa propre bague de fiançailles. Le jour de l’annonce officielle aux familles respectives, elle glisse ce secret aux oreilles de son fiston qui vous l’annonce à son tour ! Joie…embarras…déception…de toute façon, faut faire avec !

Mais rassurez-vous ! Nous ne sommes plus à l’époque de nos grands-parents ou les bagues étaient « imposées » aux jeunes filles ! Aujourd’hui, les belles-familles sont le plus souvent bienveillantes et compréhensives. Votre belle-mère acceptera probablement, peut être avec l’aide de votre fiancé, complice, une transformation.

Ainsi, vous pourrez au moins, à défaut de choisir la pierre de centre, imaginer avec le joaillier et votre moitié une autre bague de fiançailles, plus jeune, plus actuelle et vous correspondant mieux.

Par ailleurs, sachez que les diamants portés par « les anciens » n’étaient pas forcément bien taillés, mais imposants ! Si on vous propose une pierre de ce type, réjouissez-vous ! Une retaille intelligente et très légère peut parfois transformer ce genre de pierres !

 

2) Pas de bague de famille mais une volonté de vous offrir une belle bague de fiançailles !

Votre fiancé vous annonce qu’il vous offre une bague de fiançailles ! Quelle chance ! Avant de vous lancer en quête de la plus belle, vous devez savoir plusieurs choses :

– Le choix de la pierre

La pierre de centre est souvent la pièce maîtresse de votre bague de fiançailles. Tant en visibilité qu’en prix. Elle doit refléter votre personnalité, par sa couleur et sa forme : taille ronde ou ovale pour la douceur ou la discrétion, coussin, RPC (rectangle à pans coupés) ou rectangle angles vifs pour la rigueur et un caractère affirmé…

Par ailleurs, n’oubliez pas que si les pierres sont chères, c’est en partie à cause de leur dureté. L’échelle allant de 1 à 10, nous vous conseillons fortement de choisir des duretés de 8, 9 ou 10 : les Béryls (émeraudes) : 8, les corindons (saphirs et rubis) : 9, et les diamants à 10. C’est pour cela que ces pierres sont dites précieuses ! Et pour une bague portée quotidiennement, il vaut mieux choisir solide  et durable !

Quant à la couleur, laissez vous séduire par la matière. Une pierre est minérale : elle vit, respire, transmet des émotions et se pare de nuances subtiles et très subjectives. Ecoutez votre cœur ; il vous dira laquelle choisir !

– La monture

C’est une question de goût ! Vous avez surement des idées ou, en tout cas, des envies : Votre bague de fiançailles doit-elle être imposante ou discrète, massive ou aérienne, fine ou épaisse, simple ou composée… Le reste n’est que création, imagination et complicité du joaillier.

– Le pavage

On appelle pavage l’ensemble des pierres annexes qui entourent partiellement ou pas votre pierre de centre. Il s’agit le plus souvent de diamants.

Le pavage a pour vocation à habiller votre bague de fiançailles, lui donner plus d’éclat et servir aussi de transition entre une pierre de centre et l’anneau de votre bague.

La présence de pavage ou pas reflètera naturellement votre caractère. Pas besoin de vous poser la question ; vous saurez vous-même y répondre !

Enfin, souvenez-vous qu’à priori, vous porterez votre bague de fiançailles tous les jours de votre vie. Ne la prenez pas trop fine !

Même si vous n’êtes pas habituée à porter des bijoux, vous serez surprise de constater que vous vous y habituez très vite ! Si, par peur du visible ou par timidité, vous l’avez prise trop fine ou trop discrète, vous risquez, au plus grand bonheur de votre joaillier, d’en réclamer une autre à votre gentil mari !

Chez l’Atelier MÄHLER, nous conseillons, créons, imaginons et fabriquons vos bagues de fiançailles sur mesure. N’hésitez pas à nous contacter pour vos projets !

19Déc
2019

un nouveau joaillier à Bordeaux 2.0

J’ai la chance de travailler avec une partenaire bordelaise extrêmement professionnelle, très efficace et, cerise sur le gâteau, dotée d’un bon sens de l’humour. Un vrai bonheur. Son métier : « Community manager ». Sa mission : Organiser des campagnes digitales principalement à travers les réseaux sociaux…

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L’arrivée en avril 2019 de l’Atelier Mähler comme nouveau joaillier à Bordeaux nous permet de nous voir plus régulièrement et ainsi d’améliorer notre efficacité.

Actuellement, et à la suite de la refonte du site internet de l’Atelier Mähler, son objectif est d’améliorer notre visibilité sur Bordeaux en tant que joaillier sur-mesure, réalisant bagues de fiançailles, transformations ou commandes spéciales.

Parmi les leviers dont elle dispose pour mener à bien cette mission, l’un d’entre eux concerne le référencement ou « comment comprendre le fonctionnement des algorithmes du plus gros moteur de recherche du monde pour optimiser le positionnement de notre atelier sur internet ! »

Et c’est ainsi que ma chère Sixtine m’a annoncé l’autre jour avec insistance qu’il me fallait rédiger un article d’un nombre très précis de mots, dont certains d’ailleurs seraient répétés (comme par-exemple « nouveau joaillier à Bordeaux »), sur le thème suivant: « L’Atelier Mähler, nouveau joaillier à Bordeaux ».

Autant vous dire que lorsqu’il s’agit de sortir du langage des gemmes et de l’émotion d’une création, je me retrouve bien dépourvu !

Mais elle a tellement insisté, à grands renforts de « c’est indispensable ! » ou de « la recherche d’un internaute au sujet d’un joaillier à Bordeaux doit o-bli-ga-toi-re-ment le mener à L’Atelier Mähler ! » que c’est un peu résigné que j’ai accepté.

J’écris cet article dans le train que j’ai réussi à attraper malgré la grève infernale qui sévit en France et particulièrement à Paris et ses alentours. Il est 08h30. Je rejoins mes bureaux de Bordeaux. Par la fenêtre, en quête d’inspiration, je contemple le spectacle qui se joue devant moi. A l’horizon, le soleil, encore invisible, darde ses premiers rayons. La nuit se colore de couleurs pastel et s’enflamme doucement, dans une telle splendeur que je me dis qu’il doit forcément y avoir quelqu’un derrière tout ça !

Les nuances de rose et d’orangé qui se révèlent sous mes yeux m’évoquent la couleur des saphirs dits « padparadja ». Que j’aime ces couleurs ! Et que j’admire ces pierres, cadeaux aussi inimaginables qu’improbables d’une nature généreuse, continuant sans cesse à pardonner l’ingratitude de l’Homme. C’est sur ! Il y a évidemment quelqu’un derrière tout cela…

Alors, le nouveau joaillier de Bordeaux dévore une dernière fois des yeux ce spectacle éphémère et coloré avant de se replonger dans son article. Bientôt Bordeaux …Dans 15 minutes, le conducteur nous annoncera que nous avons eu de la chance d’arriver à destination…Voudrait-il qu’on le remercie d’avoir travaillé ?

Nous avons maintenant atteint le nombre de mots salutaires exigé par Sixtine. Normalement, désormais, la toile devrait se rappeler qu’un nouveau joaillier, amoureux de son travail, œuvre sur Bordeaux avec autant de passion que d’ardeur.

Et comme je fais de l’exigence une habitude, je rajouterais une dernière fois : « un nouveau joaillier à Bordeaux » !

13Déc
2019

Trouver sa bague de fiançailles à Paris

Si Paris est bien la capitale mondiale de la joaillerie « à la française », il est à priori simple d’y trouver la bague de fiançailles de ses rêves. Il suffit d’arpenter les rues de certains quartiers parisiens pour s’apercevoir que l’offre ne manque pas à Paris: Derrière de somptueuses vitrines lumineuses, bagues de fiançailles ornées de saphirs, rubis et autres diamants vous feront de l’œil et sauront vous dévoiler leurs plus beaux atouts à grands coups d’éclats, de jeux de couleurs et de brillance.

Pour autant, la bague de fiançailles que vous porterez toute votre vie doit-elle forcément venir d’une bijouterie ? Pas sur ! Focus sur les moyens de trouver sa bague de fiançailles à Paris.

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Tout d’abord, il y a donc celles que vous trouverez dans des bijouteries. Ces magasins disposent souvent d’un choix important et varié. Vous y trouverez différentes pierres de couleur qui orneront votre bague de fiançailles, montées sur or jaune, ou blanc, selon la tendance. L’accueil y sera sans doute chaleureux, l’argumentaire de vente bien rôdé et le conseil plus ou moins avisé, selon les connaissances de votre interlocuteur.

Les bagues de fiançailles qui vous y seront proposées sont fabriquées en série, ce qui implique, vous l’aurez deviné, qu’il n’est pas impossible de vous retrouver à votre prochain diner à côté de celle qui portera la même ! Oups !

A Paris, il y a aussi la possibilité de trouver sa bague de fiançailles chez des antiquaires. Ce sont des marchands qui les proposent d’occasion. Elles ont normalement été restaurées, vérifiées et ont l’avantage d’être exposées à des prix souvent plus intéressants que s’il fallait la faire faire. C’est une solution qui s’avère être parfois intéressante. On peut même réaliser une « bonne affaire », au regard de la pierre de centre, de son poids et de sa qualité.

En revanche, cette bague de fiançailles dénichée à Paris ne vous racontera pas son histoire. Autrement dit, d’où vient-elle ? Comment a t’elle été entretenue ? A t’elle subit des chocs ? Des réparations ? Seul l’usage et le temps vous le diront !

Dans ce créneau, il y a aussi les bagues de fiançailles que l’on peut trouver à Paris, dans les salles des ventes.

Là, si la bonne affaire existe réellement, il vous faudra surtout vous armer de patience et de temps. Autant vous dire que votre bague de fiançailles devra être pensée plusieurs mois avant, voire plus ! En effet, comme le veut le principe de ces ventes-ci, le prix est fonction de la demande. Plus il y a de personnes intéressées par votre bague de fiançailles et plus les enchères grimperont ! Il faut ainsi savoir parfois laisser tomber, attendre la prochaine vente, histoire que les excités se chamaillent le bijou convoité sans vous, et patienter le moment opportun. Et cela prend du temps. Autant à Paris qu’en province. Avant d’enchérir et de vous lancer dans la course, obtenez surtout le maximum d’informations au sujet de la bague de fiançailles repérée. Quelle est la pierre ? Est-elle certifiée ? D’ou vient-elle ? Quelle est la matière de sa monture ? De l’or ? Du platine ? Et surtout, combien couterait-elle réellement ? Ainsi, vous saurez à quel moment, en cas de joute financière, il faut vous arrêter !

Enfin, n’oubliez pas qu’en cas d’acquisition, il vous faudra régler des taxes…A bien prendre en compte car on les oublie souvent et c’est alors la douche froide !

Enfin, il y a le sur-mesure. Souvent réalisées « en chambre », c’est à dire en étage dans des immeubles parisiens, ces bagues de fiançailles se veulent être le reflet de vos souhaits. « Sur-mesure » ne veut pas nécessairement dire unique. Certains joailliers vous proposeront des montures déjà réalisées qu’ils adapteront selon vos envies.

Mais ces bagues de fiançailles seront fabriquées la plupart du temps selon les règles de l’art, avec une cire, puis une fonte et un vrai travail du joaillier, mais là encore, selon ses compétences et son talent.

Et puis, toujours dans l’univers du sur-mesure, il y a le nec plus ultra, l’exemplaire unique, la bague de fiançailles que vous ne verrez jamais sur aucun autre doigt (et si d’aventure cela devait arriver, ce serait alors un bon moyen de savoir qu’elle a été copiée).

Fruit d’un travail d’échanges entre le joaillier/créateur et vous-même, elle veut révéler une part de vous, de votre personnalité. Rien n’est laissé au hasard et chaque mot que vous emploierez sera entendu et potentiellement traduit en une courbe, un motif, un symbole. Cette bague de fiançailles vous racontera une histoire, votre histoire. Et c’est pour cela que vous l’aimerez : non seulement elle sera belle, mais en plus, elle vous ressemblera.

A Paris, un créateur/joaillier travaille ainsi : bienvenue chez L’Atelier MÄHLER .

28Nov
2019

Histoire de LA panthère

Si je vous dis « panthère », vous allez machinalement me répondre « …de Cartier ». Et vous aurez raison !

En 100 ans, la Maison de la Place Vendôme a réussi à faire de ce félin son emblème, universellement connu. Pourquoi ? Comment ? D’ou vient cette panthère ? Focus !

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L’association entre Cartier et l’animal remonte au début du XXème siècle. Il apparaît pour la 1ère fois sur une montre bracelet en 1914 sous la forme d’un pelage. Le diamant côtoie alors l’onyx pour donner l’apparence de la fourrure du félin.

Pendant la guerre, le célèbre joaillier décide de façonner l’animal en entier, cette fois-ci, mais de profil et à plat. Il sert alors d’ornement pour des accessoires.

Mais c’est en réalité après la guerre que l’emblème devient signature. C’est Jeanne Toussaint qui réalise cet exploit.

D’origine belge, née en 1887 à Charleroi elle rencontre Jean Cartier au lendemain de la guerre. Surnommée « la panthère », libérée, avant-gardiste et pleine d’assurance, elle fait de l’animal le symbole de la féminité, de la sensualité, de l’indépendance des femmes de la France des années folles.

En 1948, grâce à la duchesse de Windsor, riche et fidèle cliente, elle va pouvoir « mettre en scène » la panthère. Tantôt prête à bondir ou se reposant avec grâce, le félin se dessine désormais en 3 dimensions et son volume séduit.

L’une des plus belles pièces de la Maison commandée par la duchesse sera ce cabochon de saphir de plus de 152 carats sur lequel trône fièrement l’indomptable animal.

Depuis, rien n’a changé. La Maison maintient son cap en créant de somptueux bijoux accompagnés de l’icône emblématique. Les femmes succombent toujours à sa beauté féline, retrouvant probablement une part d’elles-mêmes…quant aux hommes, ils continuent de leur offrir le miracle joaillier qui leur ouvrira la porte…de l’univers féminin ?

18Nov
2019

Redonner vie à un bijou ancien

Que faire de cette bague qui dort dans le coffre familial…

Je constate avec les demandes que je reçois que vous êtes nombreux à avoir hérité, un jour, d’une bague de famille : celle de votre arrière grand-mère, de tante Colette ou d’un oncle d’Amérique.

L’effet « heureuse surprise » étant passé, vous voilà donc propriétaire d’une bague…étonnante ou originale, aux formes parfois extravagantes et à la monture totalement démodée. « Son charme, c’est qu’elle est dans son jus ! » répétez-vous à vous-même comme pour vous en convaincre…

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Mais…non. C’est sans appel : Vous ne vous voyez pas la porter au prochain diner.

Mais alors, qu’allez-vous en faire?

D’abord, il se peut que cette bague soit l’œuvre d’un créateur disparu, ou pas. On reconnaît la griffe de l’artisan par le style de la monture, le choix des couleurs utilisées dans les pierres ou encore son poinçon. Ne désespérez pas ; votre bague, si elle ne vous plaît pas, peut intéresser des collectionneurs !

 

 

Bon. Ce cas de figure, soyons lucide, restant assez exceptionnel, passons à la 2ème option.

Commencez par ne regarder que la pierre de centre. Est-elle belle ? Sa couleur vous plaît ? Son éclat vous intrigue ? Si c’est le cas, c’est gagné ! Vous pouvez nous l’apporter ; nous vous dirons de quelle pierre il s’agit et comment, en fonction de vos envies, on peut la remonter.

Si la pierre est abîmée, ne désespérez pas ! A condition que sa taille le permette, nous pouvons la retailler, profitant ainsi de l’occasion pour repolir ses facettes et lui redonner de la brillance ! Vous serez alors très certainement surpris du résultat!

Inversement, si c’est la monture qui vous séduit mais que la pierre ne vous convient pas, nous vous ferons choisir des pierres qui peuvent s’adapter dessus, toujours en fonction de vos désirs.

Et n’oubliez pas que les pierres fines et précieuses sont des cadeaux de la nature. Il a fallu des millions d’années pour les fabriquer. Elles doivent désormais resplendir à la lumière ! Haut les cœurs !

 

bracelet or jaune végétal provence massif

05Nov
2019

Comme un parfum provençale en Irlande française...

Entre Madame O’Brian et l’Atelier MÄHLER, c’est une longue histoire. Il y a d’abord eu cette bague avec une belle citrine de 22cts. Puis une autre, quelques temps plus tard, mais cette fois-ci avec un péridot oval aux dimensions moins généreuses, mais tout de même. Et voilà qu’aujourd’hui, Madame O’Brian me contacte pour demande… Unique… Etonnante… Excitante!

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Madame O’Brian pourrait être irlandaise. Sa crinière embrasée de nuances rousses et flammes ondule avec élégance dans les couloirs de ses bureaux de la Défense. Madame O’Brian est française. Curiosité ou coïncidence…elle seule le sait!

Cette quadragénaire au rire communicatif, heureuse et très coquette a cette fois-ci envie d’un bracelet. Mais pas n’importe lequel. Quelque-chose de végétal. Quelque-chose d’élégant. Quelque-chose qui en jette aussi!

Nous travaillons alors sur des dessins. De l’olivier à la fleur de lotus en passant par le ginkgo, une partie de plantes aux noms évocateurs y passe.Comme Madame O’Brian est exigeante, elle hésite, choisit puis revient sur son idée, l’étoffe de quelques feuilles ou la vide de ses fruits…

Quelques semaines plus tard, le ginkgo croit remporter l’affaire mais l’olivier et son doux et chaud parfum d’olives fait chavirer le coeur de notre élégante. Qu’il en soit ainsi: ce sera les olives et la Provence!

Voici donc le fruit de cette nouvelle association franco irlandaise!

06Sep
2019

La topaze se dévoile

La topaze est connue depuis l’Antiquité. L’origine de son nom semble incertaine. Certains affirment qu’il provient de l’île grecque Topazios, aujourd’hui renommée « Zabargad ». D’autres, quant à eux, sont convaincus que son étymologie vient du mot sanskrit « tapaz », qui signifie « feu ».  Quoiqu’il en soit, avec son superbe éclat et ses riches et belles couleurs, la topaze a toujours autant séduit qu’intrigué. Focus sur ce fascinant cristal !

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La topaze est une pierre fascinante. Et pour cause : elle a tout d’une grande !

D’abord sa dureté. Égale ou même supérieure à celle de l’émeraude (8 sur l’échelle de Mohs), elle lui permet d’être sertie en pierre de centre sans risque de cassure tout en lui garantissant une résistance aux chocs externes comme internes.

Sa couleur ensuite…ou plutôt ses couleurs ! Les cristaux de topaze offrent une richesse de couleurs étonnantes, allant du jaune  pâle au bleu sombre, en passant par l’incolore et le rose orangé.

Cette dernière, on l’appelle la topaze impériale. Elle est originaire de Russie et a été découverte au XIXème siècle dans les monts de l’Oural. Nommé ainsi en l’honneur du Tsar, c’est la plus noble, la plus belle, la plus chère. Elle associe avec subtilité et délicatesse le rose et des pointes d’orangé.

Malgré ces atouts, elle n’est pas la préférée des joailliers, qui ont jeté leur dévolu sur la bleue. Pourtant, cette couleur ne se retrouve que très rarement à l’état naturel. Ainsi, pour l’obtenir, elle est traitée par irradiation et chaleur.

On obtient alors trois bleus classifiés : la « Sky blue », semblable à l’aigue marine, la « Swiss blue », de la couleur d’un ciel d’été, vif et soutenu, et la « London Blue », bleu sombre, associant une légère nuance de vert et de gris.

Les autres couleurs sont les rouges, appelées « cerise », et les précieuses, c’est à dire les jaunes, les roses, et les oranges.

On trouve les topazes en Russie, mais aussi dans le Colorado, au Zimbabwe, en Australie…les plus gros spécimen de topaze se trouvent au Smithonian Institute, avec l’un d’entre eux pesant 7725carats ! D’autres, bleu naturel, originaires du Brésil, reposent à Chicago au Naturel History Museum et pèsent respectivement 614 et 5890cts  tout de même !

Alors, si la topaze était utilisée dans la Bible par Saint Matthieu « pour éclairer les cœurs obscurcis de fidèles qui le suivaient », n’hésitez pas à la faire resplendir à votre doigt, tout comme les égyptiens qui la nommaient « pierre d’or ».

Et pour toute question et projet, contactez-nous !

09Mai
2019

L’Atelier MÄHLER
s’installe à Bordeaux

L’Atelier MÄHLER, comme vous le savez maintenant, se développe et ouvre un bureau à Bordeaux ! Et ça, c’est une très belle nouvelle.

Mais pourquoi Bordeaux ?
Et bien d’abord, parce-que les bordelais sont nombreux  à venir me voir! Leur motivation est plus grande que la distance qui nous sépare. Et puis, me disent-ils avec un large sourire, « une bague de fiançailles ou une transformation valent bien 2 heures de train, non ? » Alors, c’est décidé : plutôt que de les faire venir à Paris, je viendrai désormais les rencontrer chez eux !

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Ensuite, Bordeaux, c’est ma ville de cœur. Mon père y est né. J’y ai passé de nombreux étés. J’en connais les codes, les rues et les vins ! J’ai une ribambelle de cousins qui y travaillent aujourd’hui et qui se réjouissent déjà à l’idée de pouvoir partager avec moi un cocktail chez Simone, au Cancan ou encore à l’Apothek.

Et puis il y a aussi le fait (et ça, ce n’est pas négligeable quand même !) qu’on m’a gentiment proposé de vous recevoir, chers amoureux de belles gemmes, dans un lieu historique, une bâtisse imposante, chargée de caractère et de subtiles parfums d’essences de bois rares. Je ne vous en dis pas plus, mais je suis certain que vous adorerez ! Bien sûr, cela le temps que les choses se mettent en place et que je trouve le bureau idéal. L’atelier restera quant à lui à Paris. Oui, déménager une équipe d’une dizaine d’artisans, ce n’est pas évident mais surtout, ce n’est pas l’objectif.

Ah ! Oui ! L’objectif : et bien parlons-en un instant. Ce que me disent les clients pour lesquels j’ai eu la chance de travailler, c’est que « l’aventure » Atelier MÄHLER est unique, tant par le service proposé que l’attention déployée à réaliser LE bijou tant attendu.
Il ne s’agira donc pas de vous imposer un modèle parmi une collection de dessins, ni une copie de bague existante. Non. L’ambition de la maison consiste à réaliser un joyau qui vous ressemble et qui soit fait pour vous.
Et pour cela, cette aventure est d’abord humaine. Il ne peut pas y avoir de « sur-mesure » sans une rencontre sincère et vraie. Ma motivation principale sera de comprendre ce qui vous anime, les couleurs que vous aimez, les formes qui vous inspirent, la personne que vous êtes…Tout est bon à prendre ! Alors, riche de toutes ces informations, je serai en mesure de vous dessiner des propositions de projets, uniques, juste pour vous. Nous nous occuperons ensuite de donner vie à l’un d’entre eux.

Ce fonctionnement vous interpelle ? Et il se trouve que vous avez un projet : des fiançailles, une transformation ? A moins que vous ne souhaitiez remonter une pierre qui dort depuis trop longtemps dans un coffre ? Si en plus vous êtes curieux et désirez en savoir plus sur le monde fascinant de la joaillerie et des pierres, alors n’hésitez pas ! Vous ne serez pas déçu !

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