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Pierre sur bague de fiançailes - emeraude et or jaune

15Sep
2021

Emeraude : une pierre fragile ?

Emeraude : une pierre fragile ? Elle attire les regards, elle est désirée et enviée… mais elle effraie à cause de sa “fragilité”. Certains osent la choisir en pierre de centre, d’autres se résignent, avec tristesse… Il est vrai que l’aspect d’une belle émeraude est difficile à ignorer… cette couleur verte inégalable associée à un soupçon de bleu a fait d’elle une pierre incontournable en joaillerie et haute joaillerie. L’Atelier MÄHLER vous propose donc un focus sur l’émeraude, cette fascinante pierre précieuse… mais fragile ? 

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Emeraude : un peu d’histoire d’abord … 

La fameuse pierre précieuse doit son nom au grec smaragdos qui signifie “briller”. On estime l’apparition de l’émeraude à 4000 ans avant JC. Elle est alors une monnaie d’échange en Egypte. C’est un siècle plus tard, à l’Antiquité, que l’émeraude devient très prisée grâce à sa couleur énigmatique. 

Elle est également rendue célèbre grâce à Cléopâtre qui en raffole et la porte en colliers ou autres joyaux. D’autres personnalités historiques s’éprennent de la fameuse pierre précieuse : Alexandre le Grand avait une large émeraude à sa ceinture. Plus tard, Charlemagne en tombera amoureux et plus récemment, la reine Elizabeth II. 

Des légendes existent aussi, comme celle selon laquelle cette pierre serait tombée du front de Lucifer lorsque ce dernier fut chassé du Paradis, ou bien qu’elle serait tout simplement le joyau du Saint Graal. Bref, depuis l’antiquité, cette pierre précieuse intrigante et fascinante attire la convoitise !

Joaillier parisien sur-mesure - Atelier MÄHLER

Emeraude : une pierre fragile ?

L’arrivée de l’émeraude en Europe : 

L’émeraude arrive en Europe grâce aux Conquistadores qui, vers 1500, ramènent tout droit du Nouveau Monde des sacs remplis d’énormes cristaux verts. Personne n’avait jamais vu cela ! il est vrai que les plus belles émeraudes peuvent se présenter sous la forme de gros cristaux, voire très gros ! Ce fut alors un véritable engouement autour de ce trésor inestimable ! 

On découvre alors que non seulement l’émeraude peut être de taille importante, mais aussi que sa couleur peut être merveilleusement saturée tout en possédant une transparence unique, pleine d’une vie interne… 

Les spécificités de l’émeraude… 

D’abord, il faut savoir que l’émeraude appartient à une famille : celle des béryls

Le béryl vert s’appelle donc l’émeraude, tandis que le bleu s’appelle aigue-marine et le rose, morganite ! 

La couleur de cette pierre verte est tellement incomparable que tout coloris qui s’en approche est qualifié de “vert émeraude”. Cette nuance, très stable aux rayonnements lumineux, provient de la présence de chrome et de vanadium « pris au piège » dans la matière lors de la cristallisation. 

Quant à sa transparence, elle ne se contemple que dans les pierres exceptionnelles et de grande pureté. D’ailleurs, l’extrême rareté de cette transparence est la raison pour laquelle les inclusions sont tolérées. 

En effet ! La plupart du temps, les émeraudes sont habitées par des inclusions diverses que les spécialistes appellent “jardins”. C’est en général ce qui vous fait peur… Seulement, sachez que ces impuretés ne sont pas des défauts ! Bien au contraire ! Elles sont un gage d’authenticité de la pierre. 

Joaillier parisien sur-mesure - Atelier MÄHLER

Emeraude : une pierre fragile ?

Les jardins de l’émeraude : 

Ainsi, les jardins de l’émeraude ne sont autres que des fissures internes, ou givres, provoquées par des tensions dues aux conditions géologiques “violentes” sous lesquelles elle est formée. Certaines de ces fissures peuvent même atteindre la surface de la pierre, on parle alors de givres ouverts. La pierre n’en sera alors que plus fragilisée. 

Pour bien comprendre : Parmi les caractéristiques d’une pierre, il y a la dureté (c’est la résistance aux chocs externes selon une échelle allant de 1 à 10 – on l’appelle l’échelle de Mohs). Pour info, celle de l’émeraude est de 7,5/8 contre 10 pour le diamant. 

Il y a ensuite la stabilité de la pierre (c’est-à-dire, la résistance aux rayonnements lumineux, aux produits corrosifs) et l’émeraude a une stabilité assez importante ! 

Enfin, il y a la ténacité (résistance aux chocs internes). Malheureusement, l’émeraude a une faible ténacité. Cela signifie que l’onde générée par un choc externe peut provoquer, non pas en surface mais dans la pierre, de gros dégâts. Ajoutez à cela les givres qui existent déjà et la pierre sera fragilisée voire cassée pour de bon. 

 Emeraude : une pierre fragile ?

Chauffer l’émeraude, une étape délicate… 

 

Mais attention ! Non seulement un choc peut qui la rendre fragile ! Mais également le fait de la chauffer ! Et lorsque l’on serti un bijou, on chauffe l’or et donc les griffes qui entourent la pierre ! L’émeraude étant sensible aux écarts importants de températures, elle risque de casser si on ne prend pas ses précautions !

Voilà donc en partie le secret de cette fragilité… 

 Alors pour limiter ces risques, on taille cette pierre en rectangle à pans coupés (rpc). Cela évite de lui laisser des angles vifs. On la sertit en clos : le principe consiste alors à ceinturer d’or le rondiste de la pierre, c’est à dire son périmètre. Mais le secret, pour éviter les problèmes, c’est de choisir une émeraude la plus pure possible selon son budget et d’y prendre soin une fois montée. 

Pour répondre à vos questions concernant l’émeraude, il est donc tout à fait possible d’en monter une au centre de votre bague. Il faudra seulement faire appel à un joaillier de confiance qui vous la sertira délicatement ! Tentez simplement d’en choisir une qui ne présente pas trop d’inclusions internes ni d’inclusions externes. 

Mais vous avez raison, ce vert si intense propre à l’émeraude la rend incroyable, surtout lorsqu’elle est accompagnée de diamants !

L’Atelier MÄHLER serait ravi de se charger de votre pierre ! 

Le gouaché : atelier parisien de bagues sur-mesure

01Sep
2021

Le gouaché

Vous venez de nous quitter et déjà, tout un monde s’active derrière les portes du bureau de l’Atelier MÄHLER. Nous débriefons avec la dessinatrice de notre rendez-vous. Nous parlons de vous, de vos routines et passions, du duo que vous formez et dont vous allez officialisé l’alliance. Nos mots et idées se transforment en croquis puis en un gouaché.

Ce dernier, précis, minutieux et technique, représente fidèlement le joyau que vous aurez bientôt au doigt. Incontournable et essentiel dans notre métier, nous avons décidé de lui dédier ces quelques lignes. Focus sur le gouaché, un art incontournable de la joaillerie. 

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Le gouaché, une étape incontournable de la joaillerie :

 

Le gouaché est à la joaillerie ce que le patron est à la haute couture : un guide. C’est un dessin technique, difficile à réaliser, d’une extrême précision, dont le but est d’orienter tous les artisans qui travailleront sur le projet : maquettistes, joailliers, gemmologues et sertisseurs. 

Il représente pour la toute première fois le bijou en volume et en couleurs. Il traduit la pensée de l’artiste et offre une représentation fidèle du futur joyau. 

Ainsi, le gouaché, outre sa vocation d’être le reflet du projet en question, permet d’en transmettre les principales informations : couleur de l’or et des pierres, taille, sertissage, volume etc… C’est une véritable base de travail, un plan technique du bijou sur lequel, comme sur un calque, l’artisan pose les pierres et construit la monture. 

Chez l’Atelier MÄHLER, nous proposons souvent une vue de face et une vue de profil. Selon la complexité du bijou, il arrive même que nous demandions à notre gouacheuse de dessiner un angle précis. 

Gouaché pour bagues de fiançailles - Atelier MÄHLER

Le gouaché, comment ça fonctionne ? 

 

Le matériel d’abord… 

 

C’est souvent sur un papier grisé que l’artiste peint ses créations. Pourquoi ? Parce que cette couleur permet de mettre en valeur l’éclat des pierres et notamment celui du diamant, difficile à réaliser sur un fond blanc. C’est une convention qui existe depuis longtemps chez les gouacheurs mais des historiens ont trouvé dans les archives de la place Vendôme, des gouaches utilisant du papier noir, crème ou encore marron. Le choix du support dépend finalement de la couleur des pierres montées sur la bague. 

Comme son nom l’indique, l’artiste utilise de la gouache. Plusieurs qualités lui confèrent cette utilisation : c’est une peinture couvrante et opaque, avec une multitude de teintes. Elle résiste bien au rayonnement ultraviolet, ce qui offre une meilleure conservation dans le temps.

Le pinceau quant à lui dépend du gouacheur, il est fin voire très fin. Certains en utilisent des différents en fonction de la partie peinte : arêtes ou facettes. 

Artisanat - bague de fiançailles sur-mesure

Les différentes techniques du gouaché : 

 

Son exécution nécessite un œil avisé et une main précise et peut demander plusieurs heures voire plusieurs jours de travail en fonction de la pièce réalisée. Comme le gouaché sert de lien entre le dessinateur et les joailliers, il doit être le plus réaliste possible. C’est pourquoi il existe différentes techniques permettant de normer et généraliser ce travail de longue haleine. 

Par exemple, la lumière doit toujours être représentée venant du haut à gauche en direction du bas à droite. Ensuite, les bijoux sont dessinés à échelle réelle afin de faciliter le travail du joaillier. Par convention, la couleur or ne vient pas d’un tube de gouache dorée. Elle est créée par des pigments de terres de sienne, d’ocre et de jaune. Au-delà de ces codes, chaque maison a ses propres secrets, comme par exemple, celui de diluer la gouache avec de l’eau gommée. 

Gouaché représentant bague de naissance - bandeau : saphirs et diamants - réalisation sur-mesure

Le gouaché chez l’Atelier MÄHLER … 

 

Chez l’Atelier MÄHLER les gouachés permettent d’abord de proposer une déclinaison de propositions au client. Ainsi, pour une bague de fiançailles, nous vous proposerons une déclinaison de trois bagues, vues de profil comme de face. Une fois que les fiancés ont jeté leur dévolu sur l’une d’entre elles, nous envoyons l’heureuse élue au maquettiste qui lui donnera une forme en 3 dimensions grâce à un logiciel spécialisé.

Vous connaissez la suite : choix de votre pierre centrale, création de la monture, sertissage, polissage et après toutes ces étapes, la belle vous revient enfin ! 

Pendant des siècles, les gouachés étaient peu exposés et souvent tenus secrets. Ils révélaient de superbes idées encore non exploitées.

Aujourd’hui ce savoir-faire d’exception est de plus en plus partagé car il révèle la précision et la beauté d’un bijou avant même qu’il ne prenne réellement vie à travers des matières et des pierres. L’Atelier MÄHLER a souhaité vous dévoiler quelques gouachés qui lui sont chers… les voici ! 

 

Focus sur les perles

18Août
2021

Focus sur les perles utilisées en joaillerie

Vous les connaissez sûrement, votre mère, soeur ou tante en portent de temps en temps. Elles habillent une tenue et caressent votre peau, elles sont naturelles ou de culture, de couleur ivoire ou blanche, parfois même violette, lilas, pêche ou encore noire ! Vous avez devinez ? Nous parlons bien des perles ! Cette gracieuse gemme d’origine organique qui s’est fait une place de choix dans le monde de la joaillerie ! L’Atelier MÄHLER vous propose d’en savoir plus sur les perles utilisées ! 

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Focus sur les perles utilisées en joaillerie : Tout d’abord, un peu d’histoire… 

D’une élégance rare, les perles ont traversé les siècles en parant les plus belles femmes avec douceur et finesse. Elles font partie des plus anciennes gemmes connues de l’homme puisqu’elles sont utilisées depuis 3500 av. J.-C. ! impressionnant n’est-ce pas ?! 

À l’époque, les perles deviennent vite populaires car contrairement aux autres gemmes, elles ne nécessitent aucune taille, ni polissage pour révéler leur beauté. Symbole de richesse et de pouvoir, elles sont recherchées par les Égyptiens, les Romains et d’autres peuples antiques. Durant des siècles, lagons et côtes sont pillés par l’industrie de la pêche à la perle, à tel point qu’en 1880, les lagons sont presque tous vidés ! C’est le développement des perles de culture dans les années 1920 qui diminue les vols et favorise la commercialisation de ces superbes gemmes. 

Et tout d’un coup… une perle ! 

Il existe différents types de perles : les naturelles d’eau douce et d’eau salée, celles de culture d’eau douce et d’eau salée et les perles d’imitation. Concentrons-nous d’abord sur la formation de cette précieuse gemme. Ce sont en fait des mollusques à deux coquilles (huîtres ou moules) qui la créent en se défendant contre un “intrus”, comme un grain de sable qui se faufile entre la coquille et la chair. La peau externe du coquillage forme alors un sac autour de l’intrus et l’enveloppe de nacre. Et un beau jour,  avec le temps… une perle apparaît ! 

Les perles naturelles d’eau douce et d’eau salée

Les perles d’eau salée 

Ces perles se produisent dans la nature sans aucune intervention humaine dans les mers chaudes de l’équateur (mer rouge, mer du golf, etc.). Ce sont les pintadines, dites “huîtres perlières” qui vivent sur des “bancs” s’étendant le long des côtes à environ 15 à 20 mètres de profondeur. Pour aller les pêcher ? Rien de plus simple ! Une petite apnée vous permettra de décrocher le gros lot ! Seulement, il faudra être patient car une huître sur 30 ou 40 contient la précieuse ! Si vous arrivez à en trouver une, elle sera de couleur crème à blanche, grise, violacée, noir, jaune à or. Ces perles sont aujourd’hui les plus belles et les plus chères ! 

Les perles d’eau douce 

Ces perles sont rarement de bonne qualité. Elles n’ont d’ailleurs plus aucun poids commercial. Elles sont assez rares car la pollution de l’eau les a fait disparaître… Il reste quelques bancs qui se trouvent dans les pays scandinaves, en France ou en Allemagne mais leur pêche y est interdite. Leurs couleurs varient entre crème, blanc, lilas, violet, pêche, rose et bronze. A l’époque du Moyen Age, ces dernières avaient beaucoup plus de valeur. D’ailleurs, en Europe, les pêcheries de perles appartenaient strictement aux princes. Les perles pêchées en leurs terres devaient leur être personnellement remises ! 

Focus sur les perles

Les perles de culture d’eau douce et d’eau salée

Les perles d’eau salée 

Dans les débuts des années 1900, il ne reste que peu de bancs d’huîtres perlières et il devient compliqué de répondre à la demande croissante en perles. C’est donc naturellement que l’homme s’est mis à chercher une solution pour les cultiver en grande quantité ! Le producteur de perles japonais Mikimoto Kôkichi trouva cette solution en 1913. Le principe de la culture est simple : l’homme force des huîtres perlières à produire des perles en introduisant lui-même “l’intrus” dans la coquille. Puis il faut attendre deux à trois ans avant d’en extraire le fruit. Les perles sont pêchées l’hiver quand leur éclat est le plus beau ! Il existe ensuite plusieurs traitements permettant d’améliorer leur couleur : blanchiment, teinture ou irradiation.

Les perles d’eau douce 

Comme les perles naturelles, les perles d’eau douce sont moins chères que les perles d’eau salée. Elles sont cultivées dans les rivières, bassins et lacs. Une fois de plus, ce sont les japonais qui les cultivent en premier. 

Aujourd’hui, le marché est majoritairement détenu par les Chinois. Ils ont trouvé une astuce pour cultiver les perles très rapidement permettant de les pêcher huit mois après l’introduction de “l’intrus”. Ces perles ont moins de valeur sur le marché car elles sont rarement rondes, leur couche de nacre est très faible et elles sont assez fragiles… La couleur naturelle de ces perles est crème à blanche, rose à pêche, lavande à violette, verte et orangée. Elles ne sont jamais grises ou noires ! Ces deux couleurs sont obtenues par teinture. 

Focus sur les perles utilisées en joaillerie : les perles d’imitation 

Les imitations de perles sont vieilles d’au moins 2000 ans ! Les Romains les produisaient en verre en les recouvrant de feuilles iridescentes. Plus tard, au Moyen-Âge, sont apparues des recettes “maisons” : blanc d’oeuf, rosée ou bave d’escargot même… Bon appétit ! 

A la fin du XVIIe siècle, Louis XIV fait fabriquer des perles appelées “perles romaines ». Elles sont en verre soufflé, creuses, enduites à l’intérieur d’essence d’Orient, composée d’écailles de poisson et d’eau… Charmant mélange là aussi. Aujourd’hui cette technique de verre soufflé existe encore. 

Comment reconnaître une vraie perle ? 

Si vous souhaitez savoir si votre perle est une “vraie” ou non, regardez d’abord la qualité de sa surface. S’il s’agit d’une fausse, celle-ci sera nettement moins belle, un peu granuleuse. Vous pouvez aussi ressentir la masse de la perle entre vos doigts, les vraies perles sont assez lourdes, contrairement aux fausses. Enfin, vous pouvez aussi tester la robustesse de la perle… avec les dents ! Mais c’est à éviter… vous risqueriez de la casser ! 

 

Vous avez une perle traîne au fond de votre tiroir ? Qu’elle soit naturelle ou de culture, n’hésitez pas à la faire monter en ravissant pendentif ou bracelet, il fera très bon effet pour l’été ! 

 

Bonne vacances ! 

04Août
2021

Cet été prenez soin de vos bijoux !

Cet été prenez soin de vos bijoux ! Eau salée, sable, crème solaire et chlore, voici de quoi terroriser vos bijoux cet été… Si les beaux jours tant attendus riment avec plage, piscine et excursions, n’oubliez pas pour autant de prendre soin de vos précieux joyaux. Car si vous profitez de vos meilleurs moments de l’année, vos bijoux eux, sont mis à rude épreuve : rayures, décoloration, fissures, etc. Comment prendre soin de ses bijoux l’été ? L’Atelier MÄHLER vous explique tout !

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L’été, gare aux pierres instables… !

Qu’elles soient d’origines minérales ou organiques, les gemmes sont vivantes ! Et oui ! Elles scintillent, se parent de douces nuances parfois changeantes, fascinent par leurs jeux de couleurs multicolores, soulagent parfois par leurs vertus bienfaisantes…

Pourtant, si certaines pierres ont cette faculté de s’embellir avec le temps, d’autres, pourtant très connues, peuvent  s’éteindre un beau jour sans crier gare. 

Petit focus sur ces pierres dites instables :

1) L’améthyste 

C’est la pierre la plus connue de la famille des quartz. Avec son nom tiré du grec signifiant « non ivre », elle a toujours été considérée dans l’Antiquité comme un talisman contre l’ivresse.

Vous la connaissez tous : elle nous offre une belle couleur violette, plus ou moins saturée en fonction de sa provenance : Brésil ou Afrique.

Et bien sachez que cette pierre est instable. En effet, si vous la portez trop longtemps sous les rayons d’un soleil estival, vous aurez peut-être la surprise de récupérer une pierre totalement décolorée !

2) La perle 

Elle est la plus précieuse des matières organiques, pouvant ainsi prétendre au rang de gemmes. D’ailleurs, elle sert de parure depuis 6000 ans !

Et bien la perle s’entretient avec le plus grand soin. Et pour cause : la conchyoline, enveloppe supérieure de la perle, peut se déshydrater à la suite d’un excès de chaleur. Elle va d’abord devenir terne puis se fendiller, pour finalement se déliter.

Attention également aux produits d’entretiens ménagers, aux crèmes solaires, aux parfums et même à la transpiration ! La perle risquerait de mourir sous l’effet des composants acides qui s’y trouvent car la matière poreuse qui la compose absorbe les produits avec lesquels elle est en contact !

3) L’Opale 

Enfin, vous vous êtes sûrement un jour extasié devant l’iridescence fascinante de l’opale. L’iridescence, ce sont ces reflets irisés rappelant les couleurs de l’arc en ciel qui se modifient selon l’angle de vue. 

Souvent portée en pendentif, sur une peau bronzée, parfois en pierre de centre d’une bague, l’opale, pierre d’été par excellence, est elle aussi instable. Elle peut se déshydrater avec le temps, ce qui peut causer des fissures et diminuer l’iridescence. Comme la perle, elle absorbe elle aussi ce qui la touche, attention donc aux produits ménagers, etc. 

Elle est également très sensible aux chocs et à la pression : gare à l’avion ou aux plongées sous-marines avec votre précieuse pierre ! 

Cet été prenez soin de vos bijoux  ! Nos conseils :

Notre premier conseil serait tout simplement d’éviter de partir à la plage ou à la piscine avec vos précieux bijoux. Vous éviterez ainsi les risques de fissures, de rayures, de décoloration ou d’assèchement. 

Si vous oubliez un jour de les enlever en sautant dans l’eau salée ou chlorée, pas de panique ! Prenez simplement le temps, en fin de journée, de les tremper dans de l’eau douce ! Pour l’opale par exemple, les fissures pourront disparaître si vous la trempez dans un bain d’huile, du banc de baleine ou de l’eau ! Et pour observer plus longtemps les beaux jeux de lumière de cette gemme, conservez-la dans de la ouate humide ! 

Il est préférable aussi de ne pas se baigner dans de l’eau chlorée avec vos bijoux en argent, cela risquerait de les oxyder fortement et donc de les noircir. Si cela arrive, lavez les avec de l’eau savonneuse. Si ce n’est pas assez, allez voir votre joaillier, les miracles arrivent ! 

Nous le savons bien, l’été nous pensons à tous (baignades, goûters, repas, apéros, jeux, mariages) sauf à nos bijoux ! Petit conseil avant même de commencer à penser à notre saison préférée, allez faire vérifier votre bague chez un joaillier. Ce serait trop bête que le sertissage ne soit plus efficace et que vous perdiez votre belle pierre au milieu d’une étendue de sable ou de galets… 

Notre dernier conseil concerne l’horlogerie : le risque de se baigner avec votre belle montre non étanche est d’inonder tout son système interne. Les montres sont aussi sensibles à la chaleur, la sécheresse, le sable et l’eau salée. Les deux premiers dangers risquent d’occasionner u

ne sécheresse précoce des huiles qui assurent le fonctionnement des différents rouages du mouvement. Les deux derniers, le sable et l’eau salée, entraînent des rayures et l’oxydation du boîtier et des bracelets métalliques. Avant de partir en vacances, il est tout à fait possible de faire vérifier votre montre et son étanchéité.

Avec tous ces conseils, vos bijoux seront presque plus beaux après les vacances 😉 L’Atelier MÄHLER vous souhaite un bel été. Resplendissez, étincelez et profitez-en !

Les différentes tailles du diamant - Atelier MÄHLER

13Juil
2021

Les différentes tailles du diamant

Vous avez surement déjà entendu parler de « taille ancienne » du diamant, de « demi taille » ou encore de « taille rose »…Non ? Allez… Et si je vous dis, en parlant du diamant, qu’il est un « brillant » ? Ah ! Ça y est ! Et bien l’Atelier MÄHLER vous propose un petit focus sur les différentes tailles du diamant, d’hier et aujourd’hui !

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La brève histoire du diamant et ses tailles : 

 Jusqu’au Moyen-Âge, les Grecs, les Hindous, puis les Romains attribuaient au diamant des pouvoirs de guérison, de protection et de puissance. Les Romains avaient bien constaté que cette pierre possédait des propriétés exceptionnelles, en commençant par sa dureté ! Ils l’avaient même surnommée « Adamas », ce qui signifie « Indomptable ». Tout l’intérêt consistait alors à en posséder, peu importe sa forme, pourvu qu’il était important.

Puis le Moyen-Âge est arrivé. Commence alors le polissage des faces du diamant. La technique consiste à frotter 2 diamants l’un contre l’autre. Il fallait y penser ! A l’époque, les diamants sont donc utilisés sous forme de cristaux octaédriques (deux pyramides placées ensemble, l’une sur l’autre, base à base). 

 La découverte de la meule, une révolution pour la taille des diamants ! 

En 1475, le belge Ludwig Van Berckem met au point un semblant de  technique de la taille « brillant ». Il utilise une meule en fonte saupoudrée de poussières de diamants. En mouvement, cette meule polit les faces du diamant avec suffisamment de finesse pour en révéler la brillance ! Cette technique est toujours utilisée aujourd’hui. La pierre tant convoitée devient enfin lumineuse ! 

C’est à cette époque là et plus exactement en 1477, que Marie de Bourgogne est la première femme à recevoir une bague de fiançailles en diamant offerte par l’archiduc Maximilien d’Autriche. Il est probable que la tradition de la bague de fiançailles en diamant débute avec cet événement.

Bague de fiançailles - taille moderne

L’arrivée de la taille rose :

Entre le 17ème et le début du 18ème siècle, les techniques s’améliorent et conduisent à la taille en rose. Les diamants sont alors réduits en trois facettes triangulaires ou plus, par multiple de 6, jusqu’à 24. Une feuille de métal est placée dans la pierre pour apporter de la lumière à la pierre. 

Découvrant l’utilité et l’importance de la taille, les diamantaires européens n’ont de cesse de perfectionner leurs techniques et c’est ainsi…  

Diamant taille rose - Atelier MÄHLER

L’apparition de la taille ancienne, un exploit ! 

… Que vers 1700, La taille ancienne voit le jour, c’est la fameuse pierre de famille ! L’exploit revient au vénitien, Vincenzo PERUZZI qui réussit à tailler un diamant à 58 facettes. Il se rapproche ainsi de la taille brillant, moderne à la fois par son nombre de facettes presque identiques et par l’ensemble de ses proportions. 

Seulement, la taille Peruzzi n’est pas parfaite… Elle suit encore la forme naturelle du brut, elle est plus carrée ou coussin que ronde. 

Diamant taille ancienne

Si vous souhaitez reconnaître rapidement une taille ancienne d’une moderne, regardez au centre de votre diamant. Si celui-ci présente un petit rond au fond de sa culasse, il s’agit alors d’une taille ancienne ! 

Le diamant demi-taille fait son apparition quelques années après. Beaucoup plus structuré dans sa conception, ce diamant se caractérise par sa grande table et sa couronne très basse. Les diamants de demi-taille existent uniquement pendant une trentaine d’années, ils sont moins nombreux que ceux de taille ancienne. Néanmoins, ils sont plus réguliers dans leur taille.

De la taille ancienne au brillant parfait :

En 1919, un brillant mathématicien et diamantaire, Marcel Tolkowsky, met au point la taille parfaite, encore utilisée aujourd’hui : la taille brillant. Il découvre les proportions idéales qui optimisent la brillance et l’éclat de la pierre et les publie dans un recueil : “Diamond Design”. 57 facettes suffiront à créer une forme absolument parfaite et intemporelle. 

Vous vous en doutez donc, le fait de parler d’un brillant en désignant un diamant est faux ! Le terme qualifie le type de taille dont nous venons de parler ! 

Diamant taille moderne - Atelier MÄHLER

Quelques autres tailles du diamant :

Enfin, les années 1920 ont apporté l’électricité et la taille de précision, de sorte que davantage de tailles fantaisies ont été développées, comme la taille Asscher ou la princesse, par exemple.

Cette dernière est d’ailleurs adaptée aux bijoux architecturés et aux lignes nettes. C’est une taille carrée avec généralement 76 facettes qui assurent un scintillement fort. Le saviez-vous ? Une taille princesse est d’ailleurs moins chère qu’un brillant rond de poids égal. 

Il y a une forme que nous apprécions chez l’Atelier MÄHLER, c’est la taille ovale. Les diamants présentés ainsi possèdent 56 facettes. Cette forme donne une élégance et une discrète modernité à la pierre. 

taille ovale

Vous l’aurez compris, des siècles de réflexion auront permis d’imaginer les plus belles tailles permettant de magnifier cette pierre si spectaculaire. Si l’une d’entre elle traîne dans votre tiroir, essayez de deviner sa taille. Une fois le test réussi, vous mériterez bien une bague sur laquelle la monter ! 

L’Atelier MÄHLER s’en chargera ! 

Pierre précieuse - l'Opale

30Juin
2021

L’opale

« La lune au jour est tiède et pâle,

Comme un joyeux convalescent,

Tendre, elle ouvre ses yeux d’opale

D’où la douceur du ciel descend. »

 

L’opale, cela vous dit quelque-chose ? Non non ! Pas Victor Hugo ! Ça, je suis sûr que vous saviez que ces vers étaient de lui ! 

Non, je vous parle de l’opale. Cela vous dit quelque-chose ? Oui ? Enfin…pas trop… ! Bon, Très bien ! Alors, l’Atelier MÄHLER vous propose un focus sur cette gemme aussi fascinante que mystérieuse !

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Les origines de l’Opale : 

 

Commençons tout d’abord par son nom aux nombreuses significations et explications :

  • Certains pensent que “Opale” proviendrait du mot sanskrit  « Upala » (langue indo-européenne) qui signifierait “pierre précieuse”. 
  • D’autres préfèrent se référer au mot grec “opallios” qui veut dire “changement de couleur”. 
  • Enfin, la troisième théorie nous emmène en Rome Antique, où “Upalus” faisait référence à “pierre précieuse”. 

Si certains s’amusent à débattre de l’origine du mot “opale”, les historiens sont eux catégoriques, cette pierre est très ancienne et sa plus vieille trace remonte au 4e millénaire avant JC. 

L'opale : que faire avec son opale ?

4000 ans d’histoire… 

 

À cette date-là, on aurait découvert dans une grotte kényane des objets ornés d’opales blanches, probablement d’origine éthiopienne… 

Depuis, les preuves de la présence de la gemme aux quatre coins de la terre se sont multipliées : l’Australie, bien sûr, le Moyen-Orient, la République Tchèque, l’Inde…

Son histoire ancienne, son accessibilité, sa provenance éclatée et sa couleur mystérieuse ont suscité bien des légendes : 

  • Pour les grecs, les opales seraient en réalité les larmes de joie de Zeus transformées à la suite de sa victoire contre les Titans. Ils pensaient que l’opale donnait des pouvoirs de clairvoyance et de prophétie au propriétaire.
  • En Inde, on raconte que la déesse de l’arc-en-ciel était si belle que de nombreux prétendants la harcelaient sans arrêt. Afin de leur échapper, elle aurait décidé de se transformer en opale… Jolie légende … ou pas ?
  • Quant au Moyen-Age, il la considère comme un remède féminin contre la perte de la couleur des cheveux blonds. On l’appelle alors « ophtalmios ».
  • Enfin, dans le Moyen-Orient, on pensait que l’opale résultait des éclairs dont la lumière restait prisonnière dans la roche.

Opale - pierre fines - qu'est ce que c'est

Opale noble ou opale commune ? 

D’abord, vous devez savoir qu’il existe 2 sortes d’opale : la commune et la noble. C’est cette dernière qui nous intéresse.

En effet, la première, opaque, rarement translucide, n’a que peu d’intérêt en joaillerie car son éclat est très limité. 

En revanche, la particularité de l’opale noble, c’est son iridescence, c’est-à-dire ces reflets rappelant l’arc-en-ciel qui varient selon l’angle de vision et qui font toute la noblesse de la pierre. 

Mais alors, d’où viennent ces jeux de couleur ?

C’est au microscope à balayage électronique que nous trouvons la réponse… 

Pour faire simple, disons que dans la matière, nous trouvons de nombreuses et minuscules sphères de cristobalite (minéral), organisées en forme de cubes et sphères, le tout maintenu par de la silice (solide incolore).

L’ensemble forme ainsi un réseau qui interagit en provoquant des interférences lumineuses, d’où ces jeux de lumière !  

Si les particules sont mal empilées, il n’y a plus autant de couleurs… Explication ! Si elles sont petites, elles diffusent une couleur bleu foncé, si elles sont plus grandes, un aspect laiteux apparaît et les couleurs s’effacent.  

Bref, ce sont ces phénomènes iridescents qui ont propulsé l’opale noble dans l’univers de la joaillerie. Toutes les grandes maisons de la Place l’ont magnifiée sur de splendides montures. (Au passage, merci à Victoire de Castellane qui, pour Dior, l’a introduite dans l’univers de la haute joaillerie !). 

Les caractéristiques de l’opale : 

Introduite en haute joaillerie, et pourtant… Ses caractéristiques sont loin d’être convaincantes : fragilité, extrême sensibilité à la chaleur, aux chocs, à la pression… 

Bref, c’est une gemme instable. L’origine de ces faiblesses provient en partie de la plus ou moins forte quantité d’eau contenue dans l’opale (entre 3 et 30%). 

On peut ainsi aisément comprendre pourquoi elle peut sécher, se fissurer, et se ternir avec le temps.

Heureusement, en la plongeant dans un bain d’huile, d’eau ou de blanc de baleine, vous devriez pouvoir raviver ses couleurs et sa fraîcheur !

Pierre précieuse - l'Opale

L’opale et ses différentes variétés …

L’opale noire est une belle variété d’opale, elle atteint des prix assez élevés. On la reconnaît par sa couleur de fond très sombre (bleu sombre, vert sombre ou gris-noir) et par son jeu de couleur intense. Il y a très peu de provenances d’opales noires de belle qualité dans le monde. Presque tout l’approvisionnement mondial provient d’Australie, des Etats-Unis et d’Ethiopie. Elles sont donc plus rares que les opales blanches ou grises. 

L’opale de feu est facilement reconnaissable. Son nom est à la hauteur de sa couleur : un orange vif ! Plus elle est intense et saturée, plus la pierre a de la valeur ! 

L’opale Boulder se distingue facilement par sa couche de grès riche en minerai de fer (se trouvant au dos de la pierre) et par son jeu de couleur très intense. De minces veines d’opales se sont infiltrées dans les fissures et les creux des roches. 

En général, on taille l’opale boulder en forme libre en gardant la roche mère. 

L’opale Matrix fait partie de la famille des Boulder. L’opale est incrustée dans un réseau de veines rocheuses. On la distingue donc par ses couches superposées de roche et d’opale.  

L’opale Arlequine est transparente voire translucide. Elle présente de multiples éclats colorés segmentés. Elle est considérée comme l’opale la plus prisée et est évidemment extrêmement rare. L’opale Arlequine peut coûter de 5000 à 30 000€ le carat ! 

 

Qu’elle soit blanche, noire, matrix ou boulder, qu’elle provienne d’Australie, d’Ethiopie, du Brésil, des Etats-Unis ou de votre grenier, si d’aventure vous croisez le chemin de cette gemme mystérieuse, prenez le temps de la contempler, de la faire évoluer entre vos doigts, de vous émerveiller devant ce phénomène naturel hors du commun. 

N’oubliez pas qu’elle est un superbe cadeau de la nature et considérez-la à sa juste valeur !

L’Atelier MÄHLER serait heureux de créer une monture unique pour magnifier cette opale dont vous ne savez quoi faire ! 

 

Le diamant noir

16Juin
2021

Le diamant noir

Le diamant noir : Rien que son appellation fait rêver : diamant noir… Fermez les yeux… On imagine une pierre envoûtante, mystérieuse. Et elle l’est ! Son éclat discret révèle une beauté unique, raffinée et presque hautaine. Pierre de caractère, elle se marie avec tous les métaux précieux et ajoute une touche d’originalité à votre bijou. 

L’Atelier MÄHLER a donc décidé de faire un focus sur le diamant noir !

en savoir

Les caractéristiques du diamant noir : 

C’est vrai que le diamant noir ne laisse pas indifférent. C’est le cas pour le naturel bien sûr qui reste assez rare. En revanche des traitements existent aujourd’hui pour transformer le diamant brun en noir et permettent ainsi d’en réduire considérablement le coût. Malheureusement, cette technique semble rendre les diamants moins durs. Ils sont souvent piqués et peuvent s’ébrécher durant le sertissage. 

Cette gemme d’origine naturelle, faisant partie des diamants “natural fancy”, a une dureté de 10 sur l’échelle de Mohs. Elle fait donc partie des pierres les plus dures de la terre, avec le diamant incolore, bien sûr. 

Elle est poreuse et totalement opaque, au point qu’on pourrait presque la comparer, en terme de couleur, à un morceau de charbon. C’est la raison pour laquelle les portugais, au XVIIIème siècle, l’avait nommée « Carbonado », ce qui signifie « brûlé » ou « carbonisé ». Enfin, elle absorbe toute la lumière et ne la diffuse donc pas, d’où son éclat presque inexistant. 

L’origine du diamant noir : 

Elle est assez controversée et méconnue. Certains affirment que le diamant noir serait d’origine extra terrestre et proviendrait d’une supernova désintégrée en approchant la terre.  Ce serait d’ailleurs pour cette raison qu’on en trouve essentiellement au Brésil. Bon. C’est une explication comme une autre… 

Dans un domaine plus scientifique et gemmologique, certains chercheurs expliquent que le diamant noir serait issu du même procédé que le diamant, soit une transformation d’éléments organiques de carbone sous très haute pression au coeur de la Terre. D’autres optent pour une métamorphose d’éléments de carbone liée au choc de l’impact d’une météorite sur la surface de la Terre. 

Enfin, une dernière théorie explique que cette couleur résulte de la présence d’abondantes inclusions de graphite et d’hématite dans les bruts les rendant totalement inutilisables en joaillerie. Sauf que…

… Pari extraordinaire ! En 1999, le célèbre joaillier et homme d’affaires italien d’origine libanaise, Fawaz Gruosi, fondateur de la marque de luxe De Grisogono, se met à utiliser cette pierre délaissée par la Place Vendôme en la magnifiant sur des créations toutes plus imposantes et plus belles les unes que les autres. Ils les associent à d’autres pierres précieuses colorées et bouleverse le monde très conservateur de la haute-joaillerie.

Sans vraiment mesurer la portée de ce choix, il fait à cette pierre énigmatique une place très honorable dans le top 10 des couleurs les plus utilisées ! Pas mal, non ? 

Où trouver du diamant noir ? 

Rare, on ne le trouve pas dans toutes les mines de diamants. À notre connaissance, il n’y a que trois endroits sur terre où l’on déterre ces fameuses pierres noires : au Brésil, en République Centrafricaine et en Afrique du Sud. 

Le diamant noir

Des diamants noirs célèbres : 

Les diamants noirs sont généralement moins populaires que leurs confrères incolores, mais certains ont réussi à acquérir une renommée mondiale au fil des années.

Le Black Amsterdam Diamond : Ce magnifique diamant noir de 33,74 carats a été trouvé en Afrique du Sud en 1972. La pierre en forme de poire se prénomme ainsi en l’honneur du 700ème  anniversaire d’Amsterdam…Ville connue pour ses tailles de diamants et ses importantes exportations vers le monde entier. 

Le Black Amsterdam Diamond est maintenant monté dans un collier délicat, accompagné de 15 diamants incolores.

The Black Orlov : Ce diamant exceptionnel a été trouvé au 19ème siècle et porte le surnom de “Eye of Brahma”. Pourquoi ? Car il semblerait qu’il ait appartenu à une pierre de 195 carats à l’état brut représentant un œil sur une statue de Brahma, dans un temple, près de Pondichéry, en Inde. 

La légende dit qu’il aurait été volé par un moine et serait à l’origine du suicide de trois de ses propriétaires. C’est la princesse russe Nadia Vygin-Orlov, une des propriétaires du diamant qui a donné son nom à la pierre. 

De nos jours, ce diamant noir de couleur très sombre pèse 67,50 carats et est de taille coussin.

l’Étoile Noire d’Afrique – Black Star of Africa : Pierre de 202 carats dénichée en Afrique du Sud. Ce diamant est un mystère car il a été vu pour la dernière fois à Tokyo en 1971… il est presque devenu une légende étant donné que nous n’avons aucune photo pour prouver son existence ! 

Osé et raffiné, ce diamant noir pourrait conquérir votre curiosité ! Porter au doigt il se pourrait qu’il révèle ce côté aventurier qui sommeille en vous… Parlez-en à L’Atelier Mähler !

spinelle et or rose

02Juin
2021

Le spinelle

Parmi les pierres que nous avons la chance de travailler à l’Atelier, il y a le  spinelle. Pierre de désir, pierre de plaisir, aussi fascinante qu’envoûtante, le spinelle est LA pierre que nous préférons ! Ses multiples couleurs, sa dureté très honorable et son éclat adamantin hissent progressivement – enfin!- cette gemme au même rang que les grandes. 

L’Atelier MÄHLER vous propose donc un petit focus sur cette mystérieuse pierre, de plus en plus appréciée et commercialisée…  

en savoir

Le spinelle, pierre fine ou pierre précieuse ? 

Et non…aujourd’hui, le spinelle n’est pas une pierre précieuse. Elle pourrait et le deviendra peut-être un jour ! Actuellement, sa valeur ne cesse de croître alors… Qui sait ?  

Tout d’abord, tout comme le diamant, le spinelle brille de mille feux ! Ce phénomène est dû à son fort indice de réfraction. La réfraction ? Oui ! C’est la déviation de la lumière dans la pierre. Plus il est élevé, plus le rayon de lumière va pouvoir “rebondir” sur les facettes et donc, illuminer la pierre. Ainsi, avec un indice de 1,712 – 1,762,  le spinelle est plus lumineux que l’émeraude et l’est autant que plus que le saphir ou le rubis. 

Et lorsqu’elle est bien taillée, la pierre devient extrêmement lumineuse et scintillante, au point même que le diamant en devient jaloux ! 

Par ailleurs, sa dureté est similaire à celle des pierres précieuses ! Elle est de 8 sur l’échelle de Mohs (qui gradue la dureté des pierres sur une échelle allant de 1 à 10) et donc aussi dure que l’émeraude. Cette qualité lui permet d’intégrer le cercle très convoité des “pierres à bagues de fiançailles !”

Spinelle or blanc et diamants

La palette chromatique du spinelle : 

En plus de ses autres qualités, cette gemme se décline en d’innombrables couleurs !

Sa variété la plus prisée est d’un rouge avoisinant celui du rubis. D’ailleurs, on a longtemps confondu les deux pierres, d’où le terme “rubis spinelle” et “rubicelle”. Il est difficile de l’ignorer car c’est la seule gemme qui ait une vraie robe rouge avec tant de vie et de brillance. Hormis cette nuance, le spinelle existe en bleu, bleu indigo, bleu peacock, en gris antracite, gris titanium, en lila, en rose, en noir même et beaucoup d’autres couleurs ! 

Bref, il y en a pour tous les goûts ! 

L’origine de toutes ces nuances provient de la présence, lors de la cristallisation, de chrome, de fer et de vanadium.

spinelle diamants et or jaune

Le spinelle, une pierre royale !

Légendaire, oui ! Elle a fait couler beaucoup d’encre ! Imaginez, par-exemple, que le « Rubis du Prince Noir », célèbre pierre ornementale de la couronne d’Angleterre, de couleur rouge intense, soit en réalité un spinelle de 170cts. Il a fallu attendre la naissance de la gemmologie et les progrès en physique et chimie pour découvrir la supercherie ! Drôle de surprise pour nos amis d’Outre-Manche ! 

Une des gemmes les plus fascinantes dans le monde est le « rubis de Timour », un spinelle rouge de 361 cts taillé en cabochon. Les noms de ses propriétaires y sont gravés. Cette pierre est actuellement la propriété de la Couronne britannique. 

Autre spinelle royal, d’un rouge intense, facetté de plus de 400 cts surplombe la grande couronne impériale de l’empire russe et a appartenu à l’impératrice Catherine II de Russie. Cette tiare était considérée comme le symbole le plus important des monarques russes. Ils la portaient lors des sacres de la fin du XVIIIe siècle au début du XXe siècle. La couronne et sa pierre incroyable font maintenant partie du trésor du Kremlin. C’est d’ailleurs, le deuxième spinelle le plus grand au monde. 

Enfin, Marguerite de Foix (décédée en 1486), princesse de Navarre et duchesse de Bretagne par son mariage, possédait le spinelle “Côte-de-Bretagne” qui, légué à sa fille Anne de Bretagne, entra dans le trésor royal de François Ier. Retaillé en forme de dragon pour constituer l’insigne de la Toison d’or de Louis XV, il fait partie des joyaux de la Couronne conservés au Musée du Louvre. 

Bague de fiançailles sur-mesure, bague unique paris

Où trouve-t-on le spinelle ? 

Les plus importantes provenances de spinelle sont le Myanmar, le Sri-Lanka, le Vietnam ou encore l’Afghanistan. La Tanzanie quant à elle est connue pour extraire de splendides pierres roses avec une couleur semblable aux saphirs Padparadscha. 

D’autres gisements existent au Pakistan, au Brésil, en Australie, en Russie, aux États-Unis, au Cambodge et au Nigéria. C’est aussi grâce à cette provenance mondiale que le spinelle possède une palette chromatique étendue !  

Bague de fiançailles spinelle diamants et or rose

Le spinelle, la pierre de demain 

Vous l’aurez compris, le spinelle se positionne aujourd’hui comme une pierre complémentaire à l’offre traditionnelle des pierres précieuses (soumises, pour certaines, à de nombreux traitements et imitations). 

Par ailleurs, sachez qu’un spinelle rouge de qualité est plus rare qu’un rubis de couleur équivalente. Il coûte cependant 30% moins cher !

Si vous avez un jour l’occasion de vous offrir un spinelle, faites-le ! Cette pierre se remarque. Elle est intrigante et vraiment atypique. Encore méconnue, elle mérite largement d’être portée et magnifiée sur des montures élégantes et raffinées. 

En tout cas, chez l’Atelier MÄHLER, nous l’aimons beaucoup ! Ses nombreuses qualités nous inspirent pour créer, entre autres, vos bagues de fiançailles sur-mesure ! 

Vous voulez en savoir plus sur le spinelle ? N’hésitez pas à nous contacter ! 

Emeraude pierre précieuse

12Mai
2021

Astuces pour reconnaître une belle pierre 

Astuces pour reconnaître une belle pierre : L’Atelier MÄHLER vous propose un petit rappel sur ce qui caractérise la beauté d’une pierre fine ou d’une pierre précieuse. Car la beauté, nous aurions tendance à dire qu’elle est subjective ! Et c’est vrai ! Cependant, en se penchant sur la question, on réalise qu’en fait, c’est la couleur qui est subjective : elle plait à l’un mais pas à l’autre…

Or, la beauté d’une pierre, ce n’est pas seulement sa couleur mais d’autres paramètres qui en font une merveille à regarder… Ces critères, plus techniques que subjectifs, vous aideront à estimer une pierre qui traîne, depuis plusieurs années, au fond de votre tiroir secret.

L’Atelier MÄHLER vous propose donc quelques astuces pour reconnaître une belle pierre. 

en savoir

Qu’est ce qu’une gemme ? 

En préambule, il faut se souvenir qu’une pierre est avant tout une gemme. Dans le dictionnaire, une gemme caractérise toute matière organique ou minérale servant à l’art de la parure, de l’ornement ou de la décoration.

Ainsi, les gemmes ne sont pas seulement des pierres, mais peuvent également provenir de matière organique, c’est à dire vivante ! Et en effet, c’est le cas du corail, utilisé chez Dior, par exemple, mais aussi de la perle, de l’ivoire ou encore de l’ambre.

On se retrouve donc avec toutes ces gemmes appelées « de qualité gemmes ».  Qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire ?

Les gemmes « de qualité gemmes » sont celles qui ont passé avec succès l’épreuve « joaillerie or not joaillerie ». Lorsqu’elles réunissent suffisamment de critères (expliqués plus bas), elles sont utilisées dans l’univers très sélectif de la joaillerie. Les autres, quant à elles, se contenteront de l’univers « fantaisie », serties en pendentif par-exemple (comme souvent l’ambre).

savoir si c'est une belle pierre - astuce

Astuces pour reconnaître une belle pierre : Les critères de beauté 

La beauté d’une gemme “de qualité gemmes” s’articule autours de 3 critères :

  1. la rareté
  2. la « beauté technique »
  3. la durabilité
  • La rareté d’une pierre précieuse ou fine: 

la rareté agit sur le prix. Nous connaissons tous le sophisme commençant par : « tout ce qui est rare est cher ». Ce principe s’applique effectivement pour les pierres.

Par-exemple, le prix moyen de la tourmaline, pierre fine aux couleurs allant du vert au rose, se situe à 300€/ct.

Mais la tourmaline Paraïba, originaire de l’état de Paraïba, au nord-est du Brésil, offre une couleur « mer du sud » totalement inédite et fascinante (cette couleur est due à la présence, en forte dose, de manganèse et de cuivre).

La rareté de cette gemme, associée à sa couleur exceptionnelle et la difficulté d’en extraire des poids importants la positionne à un prix avoisinant les 8000€/ct.

Malgré sa rareté, elle reste une pierre fine, mais très chère.

comment reconnaître belle pierre - astuces

  • La « beauté technique » d’une pierre précieuse ou fine :

La « beauté technique » se décompose en 4 critères : 

  • la couleur, 
  • la pureté, 
  • la taille, 
  • le poids. 

Ces indicateurs vous rappellent certainement les « 4C » bien connus du diamant (Color, Clarity, Cut et Carat).

Et s’ils servent à estimer rapidement le prix d’un diamant, ne laissant que très peu de place à l’émotion et l’interprétation, ils aident également à l’estimation des pierres de couleurs. 

Certes, la couleur reste subjective, mais les 3 autres critères permettent d’asseoir une évaluation de prix sur des constats réels (le poids, la pureté et la taille) et donc de savoir si nous avons affaire à une belle pierre ou non. 

Le poids d’une gemme se calcule en carat. 1 carat représente 0,2 grammes. Donc, pour mémoriser, 5 carats représentent 1 gramme. 

Pierre sur bague de fiançailes - emeraude et or jaune

La pureté d’une pierre précieuse ou fine :

A la pureté correspond une échelle. Plus la pierre est incluse, plus elle est habitée d’impuretés qui la ternissent, lui font perdre de son brillance, de sa transparence et de son prix ! Notez tout de même que la présence d’une inclusion ou deux n’est pas rédhibitoire. Au contraire, à condition qu’elle soit bien placée, cela permet de s’assurer que la pierre est naturelle !! 

Inversement, une pierre totalement pure, accompagnée d’un certificat attestant de son authenticité, peut atteindre des prix bien supérieurs à son homologue moins gâtée !

Enfin, la taille représente la manière dont la gemme est taillée (équilibre des facettes, symétrie des angles, proportions entre culasse et table…). Autant d’éléments qui vont favoriser la fluidité du déplacement de la lumière à l’intérieur de la pierre et améliorer son éclat. L’éclat d’une pierre la rend pétillante et donc très belle. 

savoir reconnaître une belle pierre - Atelier MÄHLER

  • La durabilité d’une pierre précieuse ou fine 

En dernier point, il y a la durabilité. Ce terme un peu barbare regroupe 3 propriétés fondamentales en gemmologie :

– la dureté

– la ténacité

– la stabilité

Qu’est ce que la dureté d’une pierre ? 

La dureté correspond à la résistance aux chocs. Elle s’établit sur une échelle de 1 à 10 et a été inventée par Frédérik Mohs, minéralogiste allemand en 1812. Il a réuni les 10 minéraux les plus courants à la surface de la terre et a ainsi tenté de les rayer entre eux. Il a vite fait le constat que certains étaient plus durs que d’autres. L’échelle relative ainsi élaborée commence à 1, avec le gypse et se termine à 10, avec le diamant.

Tiens, tiens : le diamant a une dureté de 10 ; les saphirs et les rubis de 9 et l’émeraude de 8… Et bien voilà donc notre indicateur qui permet de basculer de pierre fine à pierre précieuse !! Quelle est la différence entre la dureté et la ténacité d’une pierre ? 

La ténacité d’une pierre, qu’est-ce-que c’est ?

La ténacité d’une pierre c’est la résistance aux fractures internes. Citons le cas de l’émeraude qui, de part la présence possible de « jardins » ou fissures internes, reste une pierre à faible ténacité, donc fragile.

Emeraude pierre précieuse
Astuces pour reconnaître une belle pierre :  La stabilité d’une pierre : 

Enfin, la stabilité correspond à la résistance aux agents chimiques et aux rayonnements. Et oui ! Certaines pierres ou matières organiques sont instables ! Citons par-exemple le cas de la perle qui, soumise à des produits corrosifs comme ceux de la vaisselle, l’eau de javel ou les détartrants, mourra purement et simplement de ce traitement radical ! Elle deviendra grise, sans teint et perdra son orient !

En conclusion, la beauté d’une pierre s’avère être souvent technique. 

Mais si vous devez ne retenir qu’une chose, c’est qu’avant de prendre en compte toutes ces considérations, laissez parler votre cœur ! Si vous « flashez » sur une pierre, alors, n’hésitez plus : c’est qu’elle est faite pour vous ! Il faut ensuite l’imaginer montée, accompagnée de jolis diamants ou autres pierres. Une belle pierre se reconnaît techniquement mais comme tout, on ne discute pas des goûts et des couleurs. 

Voici donc quelques astuces pour reconnaître une belle pierre, si vous souhaitez continuer votre lecture sur le même thème, retrouvez notre article sur les diamants

 

Trouver bague de fiançailles paris

06Mai
2021

Trouver sa bague de fiançailles à Paris

Si Paris est bien la capitale mondiale de la joaillerie « à la française », il est à priori  simple d’y trouver la bague de fiançailles de ses rêves. Il suffit d’arpenter les rues de certains quartiers parisiens pour s’apercevoir que l’offre ne manque pas à Paris: Derrière de somptueuses vitrines lumineuses, bagues de fiançailles ornées de saphirs, rubis et autres diamants vous feront de l’œil et sauront vous dévoiler leurs plus beaux atouts à grands coups d’éclats, de jeux de couleurs et de brillance. 

Pour autant, la bague de fiançailles que vous porterez toute votre vie doit-elle forcément venir d’une bijouterie ? Pas sur ! Focus sur les moyens de trouver sa bague de fiançailles à Paris.

en savoir

Trouver sa bague de fiançailles dans une bijouterie parisienne

Tout d’abord, il y a donc celles que vous trouverez dans des bijouteries. Ces magasins disposent souvent d’un choix important et varié. Vous y trouverez différentes pierres de couleur qui orneront votre bague de fiançailles, montées sur or jaune, ou blanc, selon la tendance.  L’accueil y sera sans doute chaleureux, l’argumentaire de vente bien rôdé et le conseil plus ou moins avisé, selon les connaissances de votre interlocuteur.

Les bagues de fiançailles qui seront proposées sont fabriquées en série, ce qui implique, vous l’aurez deviné,  qu’il n’est pas impossible de vous retrouver à votre prochain dîner à côté de celle qui portera la même ! Oups !

bague or jaune et or blanc / saphirs

Trouver sa bague de fiançailles chez un antiquaire

A Paris, il y a aussi la possibilité de trouver sa bague de fiançailles chez des antiquaires. Ce sont des marchands qui les proposent d’occasion. Elles ont normalement été restaurées, vérifiées et ont l’avantage d’être exposées à des prix souvent plus intéressants que s’il fallait la faire faire. C’est une solution qui s’avère être parfois intéressante. On peut même réaliser une « bonne affaire », au regard de la pierre de centre, de son poids et de sa qualité. 

En revanche, cette bague de fiançailles dénichée à Paris ne vous racontera pas son histoire. Autrement dit, d’où vient-elle ? Comment a t-elle été entretenue ? A t-elle subi des chocs ? Des réparations ? Seul  l’usage et le temps vous le diront ! 

bague de fiançailles or jaune et diamants - bandeau

Trouver sa bague de fiançailles dans une salle des ventes 

Dans ce créneau, il y a aussi les bagues de fiançailles que l’on peut trouver à Paris, dans les salles des ventes. 

Là, si la bonne affaire existe réellement, il vous faudra surtout vous armer de patience et de temps. Autant vous dire que votre bague de fiançailles devra être pensée plusieurs mois avant, voire plus ! En effet, comme le veut le principe de ces ventes-là, le prix est en fonction de la demande. Plus il y a de personnes intéressées par votre bague de fiançailles, plus les enchères grimperont !  Il faut ainsi savoir parfois laisser tomber, attendre la prochaine vente, histoire que les excités se chamaillent le bijou convoité sans vous, et patienter le moment opportun. Et cela prend du temps. Autant à Paris qu’en province. Avant d’enchérir et de vous lancer dans la course, obtenez surtout le maximum d’informations  au sujet de la bague de fiançailles repérée. Quelle est la pierre ? Est-elle certifiée ? D’où vient-elle ? Quelle est la matière de sa monture ? De l’or ? Du platine ? Et surtout, combien coûterait-elle réellement ? Ainsi, vous saurez à quel moment, en cas de joute financière, il faut vous arrêter !

Enfin, n’oubliez pas qu’en cas d’acquisition, il vous faudra régler des taxes…À bien prendre en compte car on les oublie souvent et c’est alors la douche froide !

bague de fiançailles or blanc et saphirs

Bague de fiançailles sur-mesure 

Enfin, il y a le sur-mesure. Souvent réalisées « en chambre », c’est à dire en étage dans des immeubles parisiens, ces bagues de fiançailles se veulent être le reflet de vos souhaits. « Sur-mesure » ne veut pas nécessairement dire unique. Certains joailliers vous proposeront des montures déjà réalisées qu’ils adapteront selon vos envies.

Mais ces bagues de fiançailles seront fabriquées la plupart du temps selon les règles de l’art, avec une cire, puis une fonte et un vrai travail du joaillier, mais là encore, selon ses compétences et son talent.

Bague de fiançailles or blanc et rubis

Bague de fiançailles, l’Atelier MÄHLER 

Et puis, toujours dans l’univers du sur-mesure, il y a le nec plus ultra, l’exemplaire unique, la bague de fiançailles que vous ne verrez jamais sur aucun autre doigt (et si d’aventure cela devait arriver, ce serait alors un bon moyen de savoir qu’elle a été copiée).  

Fruit d’un travail d’échanges entre le joaillier/créateur et vous-même, elle veut révéler une part de vous, de votre personnalité. Rien n’est laissé au hasard et chaque mot que vous emploierez sera entendu et potentiellement traduit en une courbe, un motif, un symbole. Cette bague de fiançailles vous racontera une histoire, votre histoire. Et c’est pour cela que vous l’aimerez : non seulement elle sera belle, mais en plus, elle vous ressemblera.

 

Vous pouvez trouver à Paris un joaillier qui travaille ainsi : bienvenue chez L’Atelier MÄHLER !

 

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