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Les 6 étapes de la création d’une bague chez L’Atelier Mähler

Sans vous dévoiler tous les secrets de l’univers feutré et mystérieux de la joaillerie traditionnelle française et en réponse à des demandes souvent formulées, je vous propose de me livrer à quelques confidences.

Le sujet: Comment fabrique t’on une bague sur mesure chez L’Atelier MÄHLER ?

D’abord, il y a la rencontre. Indispensable. Un bijou n’est pas juste un objet. Il révèle des traits de personnalité. Il dévoile votre caractère et vos envies…Il est le reflet scintillant et coloré de ce que vous avez de plus précieux : votre cœur.

Ainsi, chez L’Atelier MÄHLER, on commence par vous accueillir au bureau, ou ailleurs, avec un sourire et surtout beaucoup de simplicité. La vie est déjà tellement compliquée ! Vous laissez donc vos valises à la porte et vous rentrez, léger, pour profiter d’un moment privilégié, juste pour vous.

Vous avez des idées précises ? Vous savez donc ce que vous voulez ? Parfait ! La progression de votre création n’en sera que plus rapide !

Vous n’avez aucune idée de ce qui peut vous aller ? Vous ne portez pas beaucoup de bijoux et ne maîtrisez pas trop les codes couleurs ? A moins que vous ne préfériez qu’une personne extérieure à votre entourage (la personne, c’est moi !) imagine la monture qui vous irait ? Dans ce cas-là, vous ne vous êtes pas trompé. L’adresse est la bonne. Bienvenue chez L’Atelier MÄHLER !

De nos échanges à bâtons rompus et de votre histoire sortiront des idées, des perceptions, des formes et des nuances. Nous nous quittons alors, vous normalement plutôt satisfait de cette rencontre et moi, chargé d’une mission sous pression : être à la hauteur !

Commence alors un travail à la fois magnifique et angoissant : traduire en courbes et en esquisses ce qui jusque là demeure encore mots et émotions. Le designer est avec moi. Il est ma main. Je parle et il dessine. Les croquis apparaissent progressivement. Je prends soin de transformer vos expressions et informations en couleurs et mouvements. Votre rigueur devient anguleuse tandis que votre job de responsable de com se pare d’originalité et de légèreté. Vos yeux bleus se reflètent désormais dans un centre céruléen à moins qu’azur et clarté n’apparaissent comme évidence…

Après des heures de réflexions et parfois même des recherches historiques, cinq ou six dessins vous seront présentés. Moment de vérité ; je retiens mon souffle…En direct ou par message, le retour se fait rarement attendre. Ouf ! Vous êtes séduit ! Vous me confiez souvent que vous y retrouvez une période de votre vie, un événement, une couleur qui vous correspond…On peut éventuellement rectifier un galbe, une ligne et finalement, le croquis est validé ! En avant !

Arrive alors le choix de la pierre…En fonction de votre budget annoncé dès nos premiers échanges, je vous en propose trois. Pourquoi trois? Parce-que moins, vous vous diriez que le choix est un peu léger et qu’au-delà, vous me reprocheriez de semer la confusion dans votre esprit !

A cette étape importante, et bien que mes conseils vous accompagnent, vous êtes seul à faire le choix du centre. La pierre doit « vous taper dans l’œil ». Sa beauté est en parti subjective et je ne peux remplacer votre perception du beau. Laissez simplement parler votre cœur. Ecoutez-le ; il vous dira laquelle choisir !

Tandis que les dessins aux formes simples sont présentés à mon joaillier pour une sculpture dans la cire, les autres, plus techniques, symétriques ou complexes sont soumis à mon maquettiste. Il va traduire la monture crayonnée en une maquette en 3D. Vous y gagnez en compréhension du dessin, en perception des volumes et en perfection !

Le fichier vous est alors transmis. Il s’accompagne d’explications car souvent, les questions fusent ! C’est normal. Cela rend mon métier passionnant. Je m’adresse à des gens curieux. Merci à vous tous !

Une fois rassasié, le feu vert m’est donné. L’impression remplace le code. Les lignes virtuelles se transforment progressivement en forme concrète. Une esquisse de ce que sera votre joyau apparaît lentement. L’imprimante 3D révolutionne le monde de la joaillerie en y apportant une vraie touche de perfection et un gain de temps manifeste ! L’Atelier MÄHLER profite de ces outils d’exceptions. Mais en aucun cas, la machine ne remplace l’homme ! Elle fournit une cire ; l’homme se met alors à la façonner…

C’est le travail de mon joaillier. Je récupère la fonte d’or brut issue de la cire et la lui remet avec précaution. Elle est si fragile !

Avec son père déjà, il aimait passer ses après-midis libres à l’atelier. Les fragrances de bois de chevilles se mêlaient à l’âpre parfum des soudures et aux odeurs des bains de nettoyage…Il écoutait alors son grand-père prodiguer à son papa ses conseils avertis : comment ressentir la matière et la réchauffer ; comprendre les propriétés de l’or pour mieux le dompter… la complexité des alliages et les proportions…

Aujourd’hui, rien n’a changé. L’atelier n’a pas déménagé. Les chevilles abimées et façonnées rappellent au fiston devenu artisan que ses anciens lui ont tout appris. Eux ne sont plus là. Il lui ont laissé un savoir-faire inestimable qu’il prend soin de transmettre à ses collaborateurs avec beaucoup d’amour et de passion.

La froideur d’un brut de fonderie peut faire peur : noire, sale, glacée. Le joaillier ressent d’abord l’objet. Il veut le connaître et l’observer. Puis commence le travail du pré-poli. On va nettoyer la matière en la frottant délicatement avec des outils appropriés. Les endroits bientôt empierrés bénéficient d’une attention particulière. Une fois recouverts de leurs gemmes, ils deviendront alors inaccessibles. Il faut donc préparer la matière à accueillir la pierre en éliminant toutes les impuretés, les pelures de métal et les irrégularités possibles. Une fois « l’enfilage » terminé, le sertisseur rentre dans la ronde !

Il positionne les pierres et les fixe à la matière. Comme il y a autant de techniques de sertissages que de qualité de serti, il est indispensable de bien connaître son sertisseur. La confiance est alors de mise. Il doit avoir une sensibilité pour le goût du beau associée à une exigence à la limite de la pathologie. Cet artisan, discret et de grand standing fait parti de l’équipe de l’Atelier MÄHLER. Il sait marteler les griffes pour leur faire épouser la forme parfaite du rondiste de la pierre. Il maîtrise l’art de la proportion et du grain boulé. Ainsi, chacun d’entre eux passera entre la pointe creusée du perloir selon le mouvement doux et régulier de son dompteur. Il est la perle parmi les perles.

Votre bijou sait se faire désirer. Il revient à son point de départ, le joaillier. A chaque étape, je m’assure que le cahier des charges est bien respecté. Il ne reste plus qu’à polir une dernière fois la précieuse merveille et la rhodier si elle est en or blanc. On y déposera alors une légère couche de rhodium, par électrolyse, qui donnera de la blancheur et de la brillance à votre monture.

 

Votre chef d’œuvre est prêt. Il réclame désormais son propriétaire et…chuuut !

Ecoutez : Votre téléphone sonne…. Je suis peut-être en train de vous appeler…