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Les accords de Kimberley, c’est quoi exactement?

Peut-être avez-vous déjà entendu parler du processus de Kimberley, ou “accords de Kimberley“, notamment si vous avez un jour fait l’acquisition d’un diamant et que le diamantaire vous a raconté l’histoire de cette pierre…

Kimberley, c’est d’abord une ville d’Afrique du Sud de 235 000 habitants aujourd’hui. On n’aurait sans doute jamais parlé de cette ville si ce n’est qu’en 1867, un petit enfant y trouva un diamant: le Eureka. Cette découverte va déclencher une ruée vers le diamant. Bonne décision puisque 4 ans plus tard, 3 autres pierres sont sorties de terre. Va alors naître la ville de Kimberley, du nom du secrétaire britannique aux colonies.

C’est à cet endroit que “The Big hole” va naître: la plus grande mine à ciel ouvert creusée par l’homme, avant “Mine I” (Pretoria).

Très vite, la ville se développe, alimentée par l’économie très fructueuse du diamant. La compagnie minière De Beers, propriété du britannique Cecil Rhodes, voit alors le jour.

Environ 1 siècle plus tard, en mai 2000, un ensemble de pays puissants, riches et “consommateurs” de diamants fait le triste constat qu’une partie des pierres extraites dans des zones de guerres, en Afrique (Sierra Léone par-exemple), sert de monnaie d’échange aux seigneurs de guerre locaux pour s’approvisionner en armes: ce sont les diamants de conflits ou diamants de sang.

Leur objectif est alors de mettre en place un système de suivi et de certification des diamants bruts, depuis leur extraction jusqu’à leur taille, “afin d’éviter de négocier sur le marché mondial l’achat des diamants présentés par des mouvements rebelles dans le but de financer leurs activités militaires.

C’est en janvier 2003 que le processus de Kimberley est signé par le Canada, Les Etats-Unis et les pays de l’Union Européenne.

Aujourd’hui, 81 pays y adhèrent.

Par voie de conséquence, cela garantit au consommateur final que le diamant qu’il est en train d’acheter est “tracé” depuis son extraction et qu’il est dit “propre”.