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L’aventure incroyable de Dior Joaillerie

Au départ, Dior, c’est la couture. Soies, volants, drapés et borderies font partie de l’univers quotidien de la marque prestigieuse qui, depuis 1946, représente l’élégance, le savoir-faire et le raffinement « à française ». Puis le bijou est arrivé. D’abord fantaisie car utilisé dans les défilés comme accessoire, les Maisons concernées ont rapidement compris que l’exigence et la perfection de la haute couture devaient se dupliquer dans la joaillerie. Il y avait une forte demande dans cet univers. Une personne y a répondu : Victoire de Castellane. Focus sur les bijoux de la directrice artistique de Dior Joaillerie.

Il faut savoir que jusque dans les années 90, la joaillerie et la haute joaillerie française ne se pensent que sur une base de 4 couleurs : l’incolore pour le diamant, le vert pour l’émeraude, le rouge pour le rubis et le bleu pour le saphir. Les créations sont imposantes et mettent en valeur des pierres de toute beauté,  très pures et  et de style très classique.  Ça, c’était avant.

Et puis en 1998, celle que l’on surnomme avec admiration « le trublion de la Place Vendôme » pénètre chez Dior pour y créer son département joaillerie.  Victoire vient de passer 14 ans chez Chanel. Repérée à même pas 20 ans par Karl Lagerfeld, elle y occupait le poste de directrice des bijoux fantaisie et des accessoires.

Elle intègre un univers très masculin ou la création est principalement confiée à des hommes. Pleine de féminité, de sensualité et de caractère et en accord avec la Maison, elle casse les codes classiques en imposant progressivement une vision plus moderne, aux formes toujours imposantes mais plus fines et très colorées. Elle est une femme qui s’adresse aux femmes. Elle les connaît et les comprend. Elle répond exactement à leur demande : porter du luxe, d’accord, mais tous les jours !

Fin stratège, elle réalise également très vite qu’il lui faut « coller » à l’esprit Dior et révéler l’ADN de son créateur à travers ses dessins. Très vite, les fleurs, Granville, les roses, le muguet sont mis à l’honneur et deviendront même des noms de collection.

Et puis cette explosion de jeunesse et de fraîcheur, Victoire de Castellane les trouve dans les pierres ! Elle ose utiliser les pierres fines en s’offrant ainsi une palette de couleurs et de nuances jusqu’alors inutilisées : l’opale entre dans la haute joaillerie, accompagnée du spinelle, de la tourmaline Paraïba ou encore des grenats demantoïdes !

Un nouvel horizon sans limite dans le monde très fermé de la Haute Joaillerie s’est alors ouvert avec l’arrivée de l’artiste à la frange. Sans limite ? Je vous le confirme : sans limite !